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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 08:37

 

HOMMAGES A 3AMMI NAIMI DAHMANI RAHIMOUHOU ALLAH

 

Oui, si la mort ne crie jamais gare et nous surprend souvent, elle demeure cependant le seul évènement équitable dans la vie d’ici bas.

Perdre un être cher demeure une épreuve douloureuse.

Ina Li Allah wa yna Ileyhi radji3oun.

 

Ammi Naimi, Rabi yrahmou, un grand Homme qui vient de nous quitter pour un monde meilleur.

Un homme pieux, sincère, plein de modestie et très proche des siens que vient de perdre notre grande famille.

Ath Saidha vient de perdre en lui une personnalité qui l’a toujours représenté dignement.

Ath saidha qui voit encore une fois s’amenuiser sa composante de sages et de ses ainés détendeurs d’une grande partie de notre identité et de notre histoire.

Dieu est grand, nous nous remettons à lui et nous nous plions à sa volonté.
 

 

Ensemble, nous tous qui l’ont connu et respecté, ayons une pensée et des prières (dou3a) pour lui.

Nous le regretterons tous, mais il demeurera toujours vivants dans nos souvenirs.

"Garder  en éveil le souvenir, nous aide à nous sentir vivants".
Confronté à une tristesse indescriptible, dans ces douloureuses circonstances on demeure seul face à son chagrin.
Toutefois, Allah 3aza WaDjel reste le Plus Grand réconfort et dans sa miséricorde, il a doté les êtres humains de la vertu de la patience ‘’ASSEBR’’.
« la patience face à ce qu’a décrété Allah comme afflictions et malheurs est une partie de la foi en Lui».

En plus du fait que l’on accepte ce qui vient de Dieu, on trouve toujours un réconfort pour nous aider à guérir la blessure et supporter l’absence physique de ceux qu’on aime.
En effet, face à notre désarroi, on recherche un substitut pour transcender cet ‘’orphelinat’’.
Subconsciemment, on le trouve généralement dans son voisinage immédiat.

Le fait de garder en souvenir ceux qui nous ont quittés et de quémander pour eux la miséricorde Divine, cela les maintient à jamais présents dans notre quotidien et vivants dans nos cœurs.

La nouvelle de son décès n’ayant laissé personne indifférent, je salue ses qualités et sa mémoire.

Mes sincères condoléances à ses enfants, ses petits enfants, sa famille, ses proches et ses amis.

Que Dieu lui réserve une place en sa vaste Paradis.

 

Omar Bouazza

Omarbouazza2@yahoo.fr



 

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Published by Omar BOUAZZA - Athsaidha (Ouled Saida)
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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 13:09

Le 21 janvier 2015 j’ai publié le texte suivant :


MANIÈRE DE DÉCOMPRESSER

A PARTIR DE DIMANCHE EN HUIT, JE VAIS VARIER QUELQUE PEU L'ACTUALITÉ DE MON MUR EN ME REPLONGEANT DANS NOTRE BONNE VIEILLE ALGER.
POUR SE RESSOURCER DANS CET ÉCRIN DE BLANC IMMACULÉ (ELLE REPRENDRA SES PLUS BEAUX ATOURS INCHA ALLAH AVEC LA VOLONTÉ DE CES GENERATIONS MONTANTES) ;
BIENVENUE A TOUS CEUX QUI VEULENT PRENDRE AVEC MOI, LA CALÈCHE, LE TRAMWAY, LA PASTERA ET AUTRES TRAIN ONZE, C’EST SELON.

 

 


Le 25 janvier 2015
J’ai entamé ma tournée avec cette publication :

LE PARC LE MONT RIANT/

A tout seigneur tout honneur.

Dans ma tournée à Alger à travers quelques photos (que j’emprunte d'ici et là notamment à ‘’Alger à une certaine époque’’) qui durera quelques jours, Je donne la primauté à ce lieu où j’ai fait ma première scolarité 1958/1963.


C'est là que j'engrangeais l'alphabet et les premières perles du savoir comme on égraine un chapelet ou des épis de blé.
Le Parc Mont Riant est (était) un espace intégré:


- 1) Dans la partie basse que l'on voit sur la photo, un jardin, une garderie d’enfants, un espace de jeux pour les enfants. Il est délimitée par le boulevard du Telemly..
- 2) Dans la partie centrale, une école primaire construite - en horizontal- toute en bois y compris son magnifique préau.
3) Un petit Musée (pédagogique).
- 4) Dans la partie supérieure,une magnifique foret délimitée à gauche par le chemin La perlier (Sfindja) jusqu'aux limites de: Ain Zeboudja en haut et par la Robertsau en bas à droite. Au fond l'un des bâtiments de l'aéro-habitat..

MANIÈRE DE DÉCOMPRESSER

Aujourd’hui 28 février 2015, je reprends le chemin de ‘’la buissonnière’’ avec à l’esprit la présence de mes ami(e)s pour repartir ensemble à la reconquête de l’AMIRAUTE d’Alger.
Le périple a été remis au gout du jour par une publication en date du 26 février par mon amie Wardia Bouzidi à qui je dédie cette escapade.

NB/ Toutes les photos identifient les lieux et sont suivies d'un léger commentaire explicatif pour aider les nostalgiques à se remémorer leur promenades et faire revivre leurs souvenirs.

 



J’emprunte ces lignes à Jacques Costagliola :
« J'ai trouvé cette monographie de l'Amirauté d'Alger, après sa mort, dans les papiers de mon père, le capitaine de frégate Marcel Costagliola, qui y fut en ser¬vice de novembre 1939 à avril 1941 comme commandant de l'école des mousses indigènes et chef du 1er bureau, puis de fin 1945 à 1947 comme chef du 2e bureau. Je n'en connais pas l'auteur. J'espère qu'un lecteur érudit me permettra de rendre à César ce qui est à Jules et de signer et de dater cette œuvre dont je ne sais pas si elle a été publiée. Je n'ai pas touché au texte sauf à remplacer « ère chré¬tienne » par « ère grégorienne », l'ère julienne n'étant pas tellement moins chré¬tienne. Il s'agit en fait de l'histoire de l'Amirauté avant la conquête d'Alger par l'armée et la marine françaises en 1830. Il n'y avait aucun plan ni croquis joints à cette monographie. J'ai tâché de remédier à cette carence ».
Jacques Costagliola

L’AMIRAUTÉ I

ÎLOTS DU PORT D’ALGER coté Nord Est LA DARSE ACTUELLE

A - Îlot du Penon.
B - Îlot Nord.
C - Petit Îlot.
D - Îlot Sud ou grand Îlot.
E - Écueils et bancs de sable (enracinement du futur grand môle.)
F - Écueils (future jetée Khair Ed-Din.)
G - Écueils (futur môle de la Santé Maritime.)
H - Roches à fleur d'eau supprimées par les Turcs 1 - Bureaux de la Place.
2 - Hôtel de l'Amirauté (ancien palais du Dey.)
3 - Fontaine de Baba-Ali.
4 - Ancienne mosquée.
5 - Marabout.
6 - Voûte du Père Levacher.
7 - Chambre de la main sanglante.
8 - Minaret des Sultanes.
9 - Porte des Lions.

Des magasins existaient dans l'îlot au commencement du XVIIIème siècle ; ils servaient à abrier le matériel d'armement des vaisseaux et les marchandises prises.
Les dernières constructions élevées sur le môle de Kheïr ed-Dîn, du côté de la mer, furent achevées au commencement du XIXème siècle, ainsi qu'en témoigne une inscription turque placée contre e mur d'un local qui a servi longtemps de chapelle à l'Amirauté (en face de la Poste Navale actuelle).
Notice historique de l'Amirauté d'Alger p. 5. (Janvier 1950).
5 7
DEUX CHEVALIERS DE MALTE EN MISSION OBSERVENT LE PORT D'ALGER A LA FIN DU XVIème SIÈCLE
La muraille du rivage court également du Sud-Est vers le Nord-Ouest presque en ligne droite. Presqu'au milieu de (cette muraille) sort une langue de terre, qui forme comme 'un bras replié dans la mer à son coude, le terrain s'élargit beaucoup et forme comme une presqu'île. Le bras sert de port ou môle la presqu'île -sert d'arsenal. On voit que le dit môle a été fait artificiellement, il ne peut contenir plus de vingt galères. Le fond y est grand, si bien que peuvent y entrer n'importe quelles grandes naves. Mais ce n'est pas une place sûre pour l'hiver car, outre les vents dangereux qui sont ceux d'Est-Nord-Est et d'Est-Sud-Est, on doit y craindre aussi les renversements et les sautes des tempêtes venant d'autres aires de vent, surtout du Nord-Nord-Est. Il convient par suite en hiver de tirer à terre la majeure partie des vaisseaux, de démâter les rares qui restent en mer et de bien amarrer. Le port possède aussi une darse qui pénètre dans la ville elle-même où l'on peut tirer à terre quatre galères et quelques autres petits vaisseaux ; elle se ferme avec sa porte. (Cette darse) fait également office d'arsenal. A l'ultime pointe de l'entrée, le môle porte une petite tour avec deux pièces d'artillerie légère, qui sert pour la garde du même et de l'île. Celle-ci est entourée d'une muraille basse vers le rivage au dehors. Bien que la garde de cette tour soit très faible et peu importante, l'île et le môle sont néanmoins bien gardés et flanqués par les boulevards et courtines de la ville. (Ils sont protégés) surtout par dix grosses pièces de bronze placées sur une grande plate-forme faite dans les murs de la ville, qui donnent au-dessus du môle.
Extraits d'un rapport des Chevaliers F. Lanfréducci et J. Bosio - 1687. Revue Africaine - 1925.
7
A PROPOS DE DARSE
Darse et Arsenal sont deux mots qui, d'après Bloch et Wartbourg, viennent tous deux de l'arabe Dar Sinâ'a - arsenal maritime, littéralement « maison où l'on construit ». Darse est le mot génois, tandis qu'arsenal désignait d'abord l'arsenal de Venise



Première partie
« L’Amirauté entre dans l'histoire d'Alger à partir de l'occupa¬tion du « Penon » par les Espagnols au début du XVIe siècle. Depuis, jusqu'à la prise d'Alger par l'ar¬mée française en 1830, c'est-à-dire pen-dant trois siècles, l'histoire de l'Amirauté est intimement liée à celle de la ville d'Alger, dont elle était, pour ainsi dire, le cœur; c'est là que se préparaient les expéditions des corsaires et que ceux-ci amenaient leurs riches prises: navires, esclaves et marchandises, qui faisaient la fortune de la ville et qui contribuaient à maintenir la puissance des Turcs, maîtres des lieux. Aussi, tous les renseignements historiques intéressant l'Amirauté sont-ils disséminés dans de nombreux ouvrages et études relatifs à la ville d'Alger et à la domination turque dans l'Afrique du Nord. Il existe bien quelques monographies et quelques articles de revues concernant les faits particuliers dont l'Amirauté a été le théâtre, mais il n'a été publié aucun tra¬vail d'ensemble sur cette partie impor¬tante de l'ancienne Alger. C'est pour combler cette lacune que nous avons réuni dans la présente notice les faits intéressants concernant le vieux port turc et les établissements élevés sur les îlots dont il est formé ».
Le Penon d'Alger avant l'occupation turque
« Jusqu'au début du XVIe siècle, le port d'Alger était constitué par un abri naturel formé de petits îlots et une ligne de rochers qui s'étendaient entre les îlots et la terre ferme. Ce massif rocheux était appelé El-Djezaïr (Les îles), d'où la ville prit son nom.
En 1505, les Espagnols avaient pris le fort de Mers el-Kébir; en 1509, le cardinal Ximenès s'emparait d'Oran. Le 6 janvier 1510, le comte Pedro Navarro prenait Bougie au nom du roi d'Espagne.
Le 31 janvier de cette même année, une députation de notables d'Alger, venue par mer à Bougie, signait avec Pedro Navarro un traité qui reconnaissait l'in¬dépendance et l'autonomie de la ville d'Alger qui, depuis 50 ans, avait répudié la souveraineté des rois de Tlemcen, et déclarait celle-ci vassale de l'Espagne. En même temps, les Algérois concé¬daient au roi d'Espagne l'îlot de Stofla, la principale des petites îles, pour y construire un fort et y tenir garnison. Aussitôt, Pedro Navarro construisit la forteresse qui prit le nom de Penon de l'Argel et y installa une garnison de deux cents hommes (1).
Le Penon était bordé par la mer à l'ouest et entouré ailleurs par les canaux qui le séparaient des îlots voisins. Le plus grand de ces îlots situé au sud et au sud-est, paraît avoir reçu quelques construc-tions espagnoles.
La citadelle espagnole se composait de deux ouvrages qui menaçaient la ville et tenaient ses habitants en respect.
Pendant dix-neuf ans, les Espagnols occupèrent le Penon dans des conditions parfois difficiles par suite de l'incurie du gouvernement espagnol et de l'hostilité des habitants d'Alger; souvent on y manquait de vivres et de poudre et il fal¬lait faire venir des Baléares l'eau douce nécessaire à la garnison. Les Algériens, qui avaient d'abord bien accueilli les Espagnols, ne tardèrent pas à s'irriter de la présence des chrétiens ; ils refusaient de fournir des vivres aux habitants de la forteresse et les empêchaient de prendre de l'eau aux fon¬taines de la ville.
En 1516, le roi Ferdinand étant mort, les gens d'Alger espèrent, à la faveur des troubles que devait créer le règlement de sa succession, se soustraire à la domina¬tion des Espagnols. Le Penon était comme une épine dans le cœur et ils appelèrent à leur secours le corsaire Aroudj qui était célèbre par ses exploits contre les chrétiens.
Aroudj s'empressa de répondre à l'appel des Algériens. Il attaqua la forteresse espagnole mais, à cause de la faiblesse de son artillerie, il ne lui causa aucun dommage notable et, au bout de vingt jours, il dut abandonner son entreprise sans avoir obtenu le moindre résultat. Au mois de mai 1529, Kheir ed Dine, qui avait remplacé son frère Aroudj comme souverain d'Alger, trouva le moment propice pour se débarrasser de la garni¬son espagnole du Penon dont l'existence était à la fois pour lui une humiliation et une gêne ».
Voir la suite : http://www.cerclealgerianiste.fr/index.php/archives/encyclopedie-algerianiste/histoire/histoire-avant-1830/periode-islamique/361-histoire-de-l-amiraute-d-alger

"L'Amirauté. Alger (Algérie)

Description:
Ce photochrome de l'Amirauté dans le port d'Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Le port espagnol d'origine fut détruit et reconstruit par le pirate gréco-turc Khayr ad-Din Barberousse (1478–1546 env.), qui fut également un amiral ottoman et pacha d'Alger. Les Français entreprirent de vastes travaux pour agrandir le port et occupèrent le palais de l'Amirauté, à l'architecture néo-mauresque. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit : « On pouvait traverser la rampe de l'Amirauté sur l'ancienne jetée de Khayr ad-Din. Cette jetée, ou quai, la plus ancienne de toutes, relie l'ancienne Porte de France sur le continent (autrefois Porte de la mer turque) à ce qui fut jadis l'île du Peñón, aujourd'hui la presqu'île de l'Amirauté ».

 

L’AMIRAUTÉ dans l'Histoire d'Alger

« L’Amirauté entre dans l'histoire d'Alger à partir de l'occupation du « Penon » par les Espagnols au début du XVIe siècle. Depuis, jusqu'à la prise d'Alger par l'ar¬mée française en 1830, c'est-à-dire pen-dant trois siècles, l'histoire de l'Amirauté est intimement liée à celle de la ville d'Alger, dont elle était, pour ainsi dire, le cœur; c'est là que se préparaient les expéditions des corsaires et que ceux-ci amenaient leurs riches prises: navires, esclaves et marchandises, qui faisaient la fortune de la ville et qui contribuaient à maintenir la puissance des Turcs, maîtres des lieux. Aussi, tous les renseignements historiques intéressant l'Amirauté sont-ils disséminés dans de nombreux ouvrages et études relatifs à la ville d'Alger et à la domination turque dans l'Afrique du Nord. Il existe bien quelques monographies et quelques articles de revues concernant les faits particuliers dont l'Amirauté a été le théâtre, mais il n'a été publié aucun tra¬vail d'ensemble sur cette partie impor¬tante de l'ancienne Alger. C'est pour combler cette lacune que nous avons réuni dans la présente notice les faits intéressants concernant le vieux port turc et les établissements élevés sur les îlots dont il est formé ».
Le Penon d'Alger avant l'occupation turque
« Jusqu'au début du XVIe siècle, le port d'Alger était constitué par un abri naturel formé de petits îlots et une ligne de rochers qui s'étendaient entre les îlots et la terre ferme. Ce massif rocheux était appelé El-Djezaïr (Les îles), d'où la ville prit son nom.
En 1505, les Espagnols avaient pris le fort de Mers el-Kébir; en 1509, le cardinal Ximenès s'emparait d'Oran. Le 6 janvier 1510, le comte Pedro Navarro prenait Bougie au nom du roi d'Espagne.
Le 31 janvier de cette même année, une députation de notables d'Alger, venue par mer à Bougie, signait avec Pedro Navarro un traité qui reconnaissait l'in¬dépendance et l'autonomie de la ville d'Alger qui, depuis 50 ans, avait répudié la souveraineté des rois de Tlemcen, et déclarait celle-ci vassale de l'Espagne. En même temps, les Algérois concé¬daient au roi d'Espagne l'îlot de Stofla, la principale des petites îles, pour y construire un fort et y tenir garnison. Aussitôt, Pedro Navarro construisit la forteresse qui prit le nom de Penon de l'Argel et y installa une garnison de deux cents hommes (1).
Le Penon était bordé par la mer à l'ouest et entouré ailleurs par les canaux qui le séparaient des îlots voisins. Le plus grand de ces îlots situé au sud et au sud-est, paraît avoir reçu quelques construc-tions espagnoles.
La citadelle espagnole se composait de deux ouvrages qui menaçaient la ville et tenaient ses habitants en respect.
Pendant dix-neuf ans, les Espagnols occupèrent le Penon dans des conditions parfois difficiles par suite de l'incurie du gouvernement espagnol et de l'hostilité des habitants d'Alger; souvent on y manquait de vivres et de poudre et il fal¬lait faire venir des Baléares l'eau douce nécessaire à la garnison. Les Algériens, qui avaient d'abord bien accueilli les Espagnols, ne tardèrent pas à s'irriter de la présence des chrétiens ; ils refusaient de fournir des vivres aux habitants de la forteresse et les empêchaient de prendre de l'eau aux fon¬taines de la ville.
En 1516, le roi Ferdinand étant mort, les gens d'Alger espèrent, à la faveur des troubles que devait créer le règlement de sa succession, se soustraire à la domina¬tion des Espagnols. Le Penon était comme une épine dans le cœur et ils appelèrent à leur secours le corsaire Aroudj qui était célèbre par ses exploits contre les chrétiens.
Aroudj s'empressa de répondre à l'appel des Algériens. Il attaqua la forteresse espagnole mais, à cause de la faiblesse de son artillerie, il ne lui causa aucun dommage notable et, au bout de vingt jours, il dut abandonner son entreprise sans avoir obtenu le moindre résultat. Au mois de mai 1529, Kheir ed Dine, qui avait remplacé son frère Aroudj comme souverain d'Alger, trouva le moment propice pour se débarrasser de la garni¬son espagnole du Penon dont l'existence était à la fois pour lui une humiliation et une gêne ».
Voir la suite : http://www.cerclealgerianiste.fr/index.php/archives/encyclopedie-algerianiste/histoire/histoire-avant-1830/periode-islamique/361-histoire-de-l-amiraute-d-alger

L’AMIRAUTÉ observée par deux chevaliers de Malte

"DEUX CHEVALIERS DE MALTE EN MISSION OBSERVENT LE PORT D'ALGER A LA FIN DU XVIème SIÈCLE
La muraille du rivage court également du Sud-Est vers le Nord-Ouest presque en ligne droite. Presqu'au milieu de (cette muraille) sort une langue de terre, qui forme comme 'un bras replié dans la mer à son coude, le terrain s'élargit beaucoup et forme comme une presqu'île. Le bras sert de port ou môle la presqu'île -sert d'arsenal. On voit que le dit môle a été fait artificiellement, il ne peut contenir plus de vingt galères. Le fond y est grand, si bien que peuvent y entrer n'importe quelles grandes naves. Mais ce n'est pas une place sûre pour l'hiver car, outre les vents dangereux qui sont ceux d'Est-Nord-Est et d'Est-Sud-Est, on doit y craindre aussi les renversements et les sautes des tempêtes venant d'autres aires de vent, surtout du Nord-Nord-Est. Il convient par suite en hiver de tirer à terre la majeure partie des vaisseaux, de démâter les rares qui restent en mer et de bien amarrer. Le port possède aussi une darse qui pénètre dans la ville elle-même où l'on peut tirer à terre quatre galères et quelques autres petits vaisseaux ; elle se ferme avec sa porte. (Cette darse) fait également office d'arsenal. A l'ultime pointe de l'entrée, le môle porte une petite tour avec deux pièces d'artillerie légère, qui sert pour la garde du même et de l'île. Celle-ci est entourée d'une muraille basse vers le rivage au dehors. Bien que la garde de cette tour soit très faible et peu importante, l'île et le môle sont néanmoins bien gardés et flanqués par les boulevards et courtines de la ville. (Ils sont protégés) surtout par dix grosses pièces de bronze placées sur une grande plate-forme faite dans les murs de la ville, qui donnent au-dessus du môle.
Extraits d'un rapport des Chevaliers F. Lanfréducci et J. Bosio - 1687. Revue Africaine - 1925".

L’AMIRAUTÉ:

A PROPOS DE la DARSE

''Darse et Arsenal sont deux mots qui, d'après Bloch et Wartbourg, viennent tous deux de l'arabe Dar Sinâ'a - arsenal maritime, littéralement « maison où l'on construit ». Darse est le mot génois, tandis qu'arsenal désignait d'abord l'arsenal de Venise''

 

Le PHARE

ALGER - LA DARSE DE L'AMIRAUTÉ

LA JETEE KHAIR ED-DIN


''Aussitôt maître du Pegnon, Khaïr ed-Dîn fit démolir l'enceinte crénelée du fort et les bâtiments ; il ne conserva qu'un bastion servant de batterie du côté du large et une tour sur laquelle il installa un fanal.
Au-dessus de la porte d'entrée de cette tour, on voit encore un écusson en pierre, sur lequel paraissaient avoir été sculptées, et grattées depuis, les armes d'Espagne.
Les débris de démolition furent employés à relier entre eux les petits écueils qui formaient une ligne presque droite entre l'îlot du fort et la côte ; ce fut l'origine du môle qui a conservé le nom de Khaïr ed-Dîn. Ce travail fut achevé avec des pierres arrachées aux constructions romaines de Rusgunium (Matifou) d'une part, et prises à des carrières voisines d'autre part ; en même temps, une partie des canaux qui entouraient les îlots fut comblée, et l'ensemble du groupe rocheux devint une presqu'île.
Ces travaux, auxquels furent employés tous les esclaves chrétiens durèrent trois ans, La date du 27 mai 1529 marque un des tournants de l'histoire algérienne ; elle fut le point de départ de l'ère d'Alger''.

 

Le port Militaire :

''• Les gros navires ne pourraient pas venir s’amarrer au quai de la Darse .
Ils restent un peu plus loin vers le milieu du nouveau port, à l’abri des jetées.
• La jetée Nord longue de 700 mètres ne peut abriter les navires qui calent plus de 5 mètres d’eau.
• Quand le vent souffle du Nord,
o les vagues déferlent avec furie sur les blocs de la jetée et semblent vouloir en escalader les plates-formes.
o Mais il faut que la mer soit réellement démontée pour qu’elle présente ce spectacle à la fois
terrifiant et magnifique''.

 

L’AMIRAUTÉ: les aménagements de l'amirauté par les Turcs puis par les Français.

''Au nord-est de l'Amirauté,
•'' on aperçoit un bastion de forme circulaire, massif, supportant une tour octogonale dont le sommet sert de phare.

• Ce bâtiment a été édifié sur les ruines du fort du Peñon construit par les Espagnols en 1510 et pris par Khayr al-Din en 1529.

• La tour élevée en 1541, date du règne du Bey Hassan Agha.

o Hassan Agha successeur de Khayr al-Din dont il était le Khalifa.
o C' était un renégat Sarde, il règna de 1533 à 1545.

Le phare du Peñon.
Cette jetée nord,
• autrefois édifiée sur des rochers épars, formait la première Darse d’Alger au temps
de Barberousse et de ses galères.

• C’était un endroit stratégique pour les Raïs qui dirigeaient une flotte considérable.
A l’époque, ils étaient responsables de la sécurité de la ville et de sa prospérité grâce à leurs prises.

• Les turcs aménageront une jetée sommaire que les Français consolideront par de lourds blocs de ciment pour former la jetée que nous connaissons.

Le bordj El Fanar vu de l'autre côté de la jetée en 1900.

Le port Militaire :
• Les gros navires ne pourraient pas venir s’amarrer au quai de la Darse .
Ils restent un peu plus loin vers le milieu du nouveau port, à l’abri des jetées.

• La jetée Nord longue de 700 mètres ne peut abriter les navires qui calent plus de 5 mètres d’eau.

• Quand le vent souffle du Nord,

o les vagues déferlent avec furie sur les blocs de la jetée et semblent vouloir en escalader les plates-formes.

o Mais il faut que la mer soit réellement démontée pour qu’elle présente ce spectacle à la fois
terrifiant et magnifique''.

L’AMIRAUTÉ: Chantier lancé par l'adminstration coloniale en en 1935

''Le service des Ponts et Chaussées a entrepris, depuis quelques jours, un travail très utile : l'élargissement de l'entrée de la rampe de l'Amirauté. Cette voie très passante, empruntée par tous les poids lourds détournés des boulevards Carnot et de France, s'amorçait en effet d'une manière un peu trop exiguë sur le boulevard Amiral- Pierre et de nombreux embouteillages se produisaient à cet endroit.
Lorsque les travaux entrepris et rondement menés seront achevés, les deux virages s'ouvriront plus largement rendant très aisé l'accès de la rampe de l'Amirauté.
Ce travail est doublement profitable car il facilitera la circulation et permet l'emploi de nombreux ouvriers.

Nous avions annoncé, voici quelques mois, que les services des Ponts et Chaussées, en accord avec les services municipaux, avaient entrepris l'élargissement de l'accès de la rampe de l'Amirauté sur le boulevard Amiral-Pierre. Ce travail est aujourd'hui terminé et ce carrefour, où de fréquents embouteillages se produisaient, sera maintenant dégagé et d'un abord facile. Nous avions annoncé, voici quelques mois, que les services des Ponts et Chaussées, en accord avec les services municipaux, avaient entrepris l'élargissement de l'accès de la rampe de l'Amirauté sur le boulevard Amiral-Pierre. Ce travail est aujourd'hui terminé et ce carrefour, où de fréquents embouteillages se produisaient, sera maintenant dégagé et d'un abord facile. Nous avions annoncé, voici quelques mois, que les services des Ponts et Chaussées, en accord avec les services municipaux, avaient entrepris l'élargissement de l'accès de la rampe de l'Amirauté sur le boulevard Amiral-Pierre. Ce travail est aujourd'hui terminé et ce carrefour, où de fréquents embouteillages se produisaient, sera maintenant dégagé et d'un abord facile''.

 

ALGER - LA DARSE DE L'AMIRAUTÉ

LA JETEE KHAIR ED-DIN

''Aussitôt maître du Pegnon, Khaïr ed-Dîn fit démolir l'enceinte crénelée du fort et les bâtiments ; il ne conserva qu'un bastion servant de batterie du côté du large et une tour sur laquelle il installa un fanal.
Au-dessus de la porte d'entrée de cette tour, on voit encore un écusson en pierre, sur lequel paraissaient avoir été sculptées, et grattées depuis, les armes d'Espagne.
Les débris de démolition furent employés à relier entre eux les petits écueils qui formaient une ligne presque droite entre l'îlot du fort et la côte ; ce fut l'origine du môle qui a conservé le nom de Khaïr ed-Dîn. Ce travail fut achevé avec des pierres arrachées aux constructions romaines de Rusgunium (Matifou) d'une part, et prises à des carrières voisines d'autre part ; en même temps, une partie des canaux qui entouraient les îlots fut comblée, et l'ensemble du groupe rocheux devint une presqu'île.
Ces travaux, auxquels furent employés tous les esclaves chrétiens durèrent trois ans, La date du 27 mai 1529 marque un des tournants de l'histoire algérienne ; elle fut le point de départ de l'ère d'Alger''.

 

L’AMIRAUTÉ: El MEZWER (Ras el Moul)

Le Musoir
Comme on a dérivé St Eugéne en’’ Santogé’’, Champs de manœuvres en ‘’chamanouf’’, St Benois en ‘’sidi valoua’’, St Arnaud en ‘’Satarno’’ ;
EL MEZWER ou RAS EL MOUL.
Oui, dans ma jeunesse on allait se baigner au ‘’El Mezwèr’’ ou’’ Ras el Moul’’.
Il faut dire qu’à l’époque les contrôles des entrées dans le port en générale étaient très souples.
En plus des cartes de sportifs qui nous ouvraient facilement l’accès, on arrivait toujours à pénétrer les lieux sous couvert des marins, des plaisanciers et quelquefois même des militaires.

Cette dénomination de ‘’MEZOUWER’’ n’a suscité ma curiosité bien sur le tard puisque depuis toujours, j’ai assimilé ce nom à : premier (amezwarou) en kabyle puisque s’agissant d’une jeté avancée de l’amirauté, le nom ne peut signifier rien d’autre que la première jetée, d’où ‘’El MEZWER’’. En fait, notre ‘’el MEZWER’’ n’est autre que le dérivé algérois de :
Comme l’aurait si bien dit Sid Ali Alalou dans sans pitié : El Mezouère bi loughati Molière al assiiiiiila veut dire le Mu…SOIR
Le MUSOIR qui désigne : l’extrémité, généralement arrondie, d'une digue, d'une jetée ou d'un môle, faisant une avancée dans la mer.
RAS EL MOUL : Comme on le constate sur la carte, c’était un des ilots qui renfermaient les forts de défense de la ville. Malgré toutes les transformations qu’on subit les lieux, on désigne encore de nos jours cet endroit sous le nom de RAS el MOULE ou de MEZWER.
Les voiliers du Yachting Club Algérois et du Sport Nautique se retrouvaient le dimanche en mer pour des régates âprement disputées entre le musoir nord de la jetée et La Pérouse.
Voilà la photo.
Ce qui est en couleur c’est des ajouts personnels pour plus de compréhension.
La fourchette en blanc barrée d’un trait noir, c’était, jusqu’à la mi 70’s, un boulevard de l’amirauté qu’on empruntait dans les deux sens en voiture pour monter à la rue de la Marine et les deux mosquées, Bab El Oued, la Pêcherie et vice versa.
Depuis l’entrée de la zone militaire a été avancée jusqu’au trait noir et le passage vers BEO et la Pêcherie se fait sous le tunnel que l’on voit en noir au centre du trait.
SEO de ma part.

L’AMIRAUTÉ: I). Le Mausolée de Sidi Brahim El Bahri

''Au commencement du XVIIIe siècle, Laugier de Tassy signale la présence, à cet endroit, d'un édifice carré au milieu duquel se trouvait une cour entourée d'une balustrade et ornée de quatre fontaines. L'amiral et les offi¬ciers de marine y tenaient tous les jours leurs assemblées. Sur les côtés de l'édifice, un banc de pierre couvert d'une natte, c'est là que, suivant la tradition, les captifs étaient débarqués à leur arrivée. En attendant d'être conduits chez le dey et au « badestan » (marché aux esclaves), ils demeuraient exposés à la curiosité et aux injures de la foule. Cet édifice, dont on ne reconnaît pas les traces, a été remplacé par le pavillon de l'ami¬ral au commencement du XIXe siècle. Le marabout qui se trouve auprès de la voûte du coude est consacré à Sidi-Brahim El Robérini El-Bahri. Les restes de ce saint personnage auraient été inhumés en cet endroit avant la construction des batteries dans les¬quelles le monument est encastré. Ce Sidi-Brahim serait le fils d'un mara¬bout célèbre qui a son tombeau à Cherchell où sa famille, les Robérini, a joué un rôle politique important au moment de l'occupation française. Sidi-Brahim serait venu à Alger par la mer, c'est pourquoi on lui a donné le surnom d'El-Bahri (le marin). Il est l'objet d'un culte particulier de la part des marins musulmans d'Alger. Chaque année, de nombreux pèlerins se rendant à Cherchell, viennent en procession avant leur départ faire une visite au tombeau de Sidi-Brahim à l'Amirauté''.


: II). Le Mausolée de Sidi Brahim El Bahri

L’AMIRAUTÉ

 

Le mausolée existait jusqu’au début du XIX éme siécle.
Il renfermait la tombe de Sidi Brahim El Robérini el Bahri encastrée lors de la reconstruction du pavillon de l’amiral françaises au début de la colonisation .
Il serait le fils d'un mara¬bout célèbre du nom de Robérini qui a son tombeau à Cherchell où la famille Robrini dont descend le chanteur feu Said Robrini –Allah Yrahmou- y vit encore de nos jours.

L’AMIRAUTÉ: III). Le Mausolée de Sidi Brahim El Bahri

Le mausolée existait jusqu’au début du XIX éme siécle.
Il renfermait la tombe de Sidi Brahim El Robérini el Bahri encastrée lors de la reconstruction du pavillon de l’amiral françaises au début de la colonisation .
Il serait le fils d'un mara¬bout célèbre du nom de Robérini qui a son tombeau à Cherchell où la famille Robrini dont descend le chanteur feu Said Robrini –Allah Yrahmou- y vit encore de nos jours.

L’AMIRAUTÉ: IV). Le Mausolée de Sidi Brahim El Bahri

Le mausolée existait jusqu’au début du XIX éme siécle.
Il renfermait la tombe de Sidi Brahim El Robérini el Bahri encastrée lors de la reconstruction du pavillon de l’amiral françaises au début de la colonisation .
Il serait le fils d'un mara¬bout célèbre du nom de Robérini qui a son tombeau à Cherchell où la famille Robrini dont descend le chanteur feu Said Robrini –Allah Yrahmou- y vit encore de nos jours.

 

Vue du phare au clair de lune.

« Ce photochrome du port d'Alger est extrait de « Regards sur les habitants et les sites d'Algérie », du catalogue de la Detroit Publishing Company (1905). Il montre également un des phares du port, construit en 1544 sur le site d'un ancien château espagnol et du fort du Peñón. Dans l'édition de 1911 de son ouvrage La Méditerranée, ses ports et ses routes maritimes : manuel pour voyageurs, Baedeker écrit : « Avant l'époque française, l'ancien port, également appelé la darse de l'Amirauté, construit par Khayr ad-Din Barberousse, était le seul port ». Pirate gréco-turc, Barberousse (1478–1546 env.) fut également un amiral ottoman et pacha d'Alger. Il détruisit le fort du Peñón et utilisa les pierres pour construire un brise-lames formant le port intérieur. Au milieu du XIXe siècle et au début du XXe, les Français agrandirent le port à grands frais jusqu'à ce qu'il s'étendît finalement sur plus de 86 hectares.

Mis en ligne par Omar Bouazza

omarbouazza@yahoo.fr

 

 

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:29
 FAISONS TOUS NOTRE MEA CULPA

Mes amis;

Je vous remercie tous de vous être dressés comme un seul homme, sur le réseau social facebook, pour défendre votre patrimoine et contrer une maladresse, (involontaire peut être), de lecture de ce projet communautaire.
Je remercie vivement tous ces jeunes grands hommes qui se sont fédérés pour relancer et mener à bon port nos projets d’intérêt général.

 FAISONS TOUS NOTRE MEA CULPA

 

Mes concitoyens


Au nom de ce petit garçon qui représente à mes yeux tant d’autres de son âge ;
Au nom de toute notre jeunesse ;
Ne gageons pas leur avenir et tirons une leçon de nos malentendus.
Oui, si sous l’effet de la frustration, il y a eu spontanément des mots un peu forts qui ont dépassé la pensée, qui aurait offusqué ou blaissé quelqu’un;
en conséquence de quoi, je tiens à leur présenter en mon nom et au nom de tous ceux qui se sont manifestés par leurs commentaires sur FB.


Par contre, il serait sage de transformer un mal en bien et de saisir cette opportunité pour ressouder nos rangs et aller ensemble de l’avant.
Oui , il faut avoir le courage de reconnaitre nos torts et peser les conséquences qu’induisent nos comportements d’égoïsme, du chacun pour soit et de ‘’takhti rassi’’ sur notre environnement immédiat et sur nos enfants.
Ces derniers font de la copie collée sur nous qui sommes à leur yeux leurs symboles et ils traduisent cela dans leur environnement et par conséquent ces travers collent à la peau et ils le trainent comme un sacerdoce jusqu’à la maturité et voir plus loin.
Alors prenons conscience que notre jeunesse ne demande qu’à s’épanouir et de prendre le flambeau de leurs ainés dignes d’être les modeleurs de leur avenir.
Reprenons nous et réconcilions nous (parce que notre communauté est morcelée, et l’exemple de la prise en main de l’école, du cimetière et de la mosquée est éloquent en ce sens que jamais consensus et mobilisation n’ont jamais été réunis).

Dépassons ces clivages et ces comportements indignes des personnes mures et responsables.


Parfaitement, la gestion du village et la prise en charge de ses démembrements dans leur ensemble (entretien, préservation etc.) est l’affaire collective.
Si je parle ainsi, c’est tout simplement parce que j’ai relevé un cloisonnement entre les villageois alors que tout milite, particulièrement dans ce village ou la population avoisine moins de 200 personnes, en faveur d’une entente cordiale qui devrait découler de source.
Loin de moi l’idée de donner des leçons, mais il est temps pour nous de canaliser cette énergie de nos enfants autour du projet de l’école et du cimetière dans le bon sens et au profit de la collectivité.


Des débats lors de la réunion avec les jeunes le mercredi dernier, il en ressort un désir extraordinaire d’entreprendre.
Mais cette force collective et ce désir de faire demeurent diffus parce qu'ils n’ont jamais eu l’écoute, l’attention nécessaire et certaines attributions et prises de responsabilité que revendique toutes jeunesses quelque soit leurs horizons.
Alors reprenons-nous, prenons les résolutions qu’il faut pour nous reconstruire.
C’est ce qui sera bénéfique pour nos enfants qui ne demandent qu’à être encadrés.
Ils sont volontaires, et ils l’ont démontré, pour prendre en charge toutes formes d’engagements qui serviraient à garantir un cadre vital serein et convivial.


Tous ensemble transcendons nos clivages et avançons avec les jeunes avides de connaissance, de savoir faire et de sérénité.
J’espère que cette jeunesse aura l’écoute idoine.

Omar Bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 06:14
LES MAITRES DE LA RUMEUR.

 

Ces gens là qui sont passés maitres dans l’art de la ‘’belbela’’.
Ils sont incapables de faire autre chose que détruire et calomnier.

 

Ø Dans de telles bouches (calomnieuses), il rentre plein de mouches.
Ø Elle court, elle court la rumeur…


Aussi, Pour garantir une transparence dans le déroulement du projet de l’école, je prie instamment les personnes citées ci dessous à confirmer ou infirmer s’ils m’ont remis ou non en main propre à titre de dons pour la restauration de l’école :

- Dahmane Dahmani Dahmani : un montant de 100 millions de centimes (par chéque)

- MD Yanni Yani Mourad Dahmani : un montant de 100 millions de centimes en espèces.

- Bousri Fréres : un montant de 125 millions de centimes en espèces.

- La collecte aurait atteint, selon les fabulations des experts comptables des caniveaux, 400 millions de centimes.

Dans un village de 15 familles et une poignée de personnes oisives dont les horizons ne vont pas au delà de leur strabisme, collecter 400 millions de centimes est une gesticulation élaborée par les maitres de la spéculation et du délire.

Des scénarios de films de séries ''D'' (Débiles, Déchets) qui feraient pâlir d'envie les ténors d’Hollywood.

Les personnes qui m’auraient remis des sommes allant au delà de 5 millions de centimes sont aussi priées de valider par un post infirmant ou confirmant ces allégations mensongères et portant atteinte à l'honneur et à la dignité de ma personne.


Je tiens juste à signaler que toutes tentatives de déstabilisation ne fera que me chatouiller, aiguiser mon hilarité et renforcera ma volonté et celles des gens honnêtes qui sont mes amis sincères pour concrétiser les objectifs que nous avions définis conjointement.

‘’Les tueurs de chèvres trouvent toujours une chèvre à tuer’’
A ces derniers dont la jugeote rase les pâquerettes, je conseillerai de persévérer dans leur immonde besogne, cela les met à nu et amuse ceux qui ne partagent pas leur planète.


Quelqu’un à dit, j’aurais bien voulu être une gomme pour effacer l’immondice humaine.


L’honnêteté a toujours vaincu.

Je remercie d’avance mes amis pour le rétablissement de la vérité (et j’y tiens) et une mention toute particulière à la jeunesse du village pour leur innocence et leur soutien.

Votre obligé.

 

Omar Bouazza

LES MAITRES DE LA RUMEUR.
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 10:25

 

Sur initiative et financement des frères Bousri de BBA qui entretiennent des souvenirs et des liens sentimentaux très forts avec notre village, les travaux de clôture du cimetière du village ont été clos dans leur première phase génie civil.

La deuxième phase consistera en la mise en place d’une longrine sur tout le périmètre du cimetière.

La longrine en béton armé de 40X25 accueillera les grilles (bardage) en fer de 60 à 70 cm.

Les matériaux pour la réalisation de la deuxième phase sont sur place et le chantier débutera incessamment.

Les fonds nécessaires ont été dégagés.

Au terme de cette deuxième phase, il sera lancé la commande et la mise en place des grilles et des portes d’accès.

Nous ne remercierons jamais assez les frères Bousri pour la prise en charge de l’enveloppe financière et Mustapha Benadrouche pour son dévouement, son investissement physique et financier dans le suivi de la réalisation et des approvisionnements.

Prions Dieu pour qu’il Réalise tous leurs vœux, et Qu’il fasse que leur vie et celle de leur famille soient constamment illuminées par tous les astres réunis.

Prions pour que leur action soit, auprès de Dieu, aussi élevée que les hauts plateaux d’où ils nous renvoient l’écho à chaque fois que de besoins.

Que cette action soit le catalyseur pour d’autres initiatives similaires

Que Dieu fasse aussi que leur geste soit l’exemple à suivre pour que le village retrouve sa cohésion d’antan.

Merci, encore merci à toutes ces personnes qui ne ménagent aucun sacrifice de leur temps, de leur biens et de leur santé pour l’intérêt et le bien être de tout un village.

NB/ voir les photos du cimetière en aout 2016 avec les poteaux hideux et les murs de clôture retapés et requinqués en novembre 2016 pour accueillir les grilles en fer forgé.

Omar Bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr   

  

PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
PROJET DE CLOTURE DU CIMETIERE DU VILLAGE
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 17:44
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :

 

 

 Quand la jeunesse a su, la vieillesse a pu.

Une autre démonstration.

Bravo à nos enfants.

Sans plus de commentaires puisque le reportage ci-dessous est des plus éloquents.

 

Omar Bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr

Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
Les premiers pas Fel Djarra n’lejdhoudh :
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 06:23
Couverture des classe au 3/4 au jeudi 24 novembre

Couverture des classe au 3/4 au jeudi 24 novembre

 

Projet à l’intention des jeunes et des petits enfants.

 

Maintenant que les travaux de restauration ont pris un bon train et que la charpente et la couverture des classes tirent à sa fin (touts la couverture et les finitions de la toiture seront clos courant du weekend end en huit) ;

 la sécurisation des accès aux classe sera réalisée le cinq décembre courant par  la mises en place de portes (3) et de fenêtres métalliques (5) en commande il a été inscrit un mini projet destiné aux adolescents et aux petits enfants.

Cette frange sensible de la communauté étant dépourvu de structures ludiques et culturelles, devrait être prise en charge pour la prémunir de toutes dérives et des menaces de l’environnement et de l’oisiveté latente.

Aussi, parallèlement au projet de base, il a été envisagé  de lancer une mesure d’accompagnement (pour une petite enveloppe) culturelle et sportive consistant en :

  • Exploitation de la grande cour de l’école pour une activité sportive pour les adolescents et les petits enfants par l’installation d’un panneau de basket, d’un filet de hand ball et d’un mini foot et d’un mini boulodrome.
  • Exploitation d’une classe pour des activités culturelles tournant autour de la mise en place d’un data show, d’un tableau blanc, d’un démo et d’une antenne parabolique.

Les petits travaux de finition et d’embellissement (ravalement, peinture intérieure et autres) de la salle seraient à la charge (physique) des jeunes par une opération de volontariat.

Cet espace sera destiné aux projections (encadrées par une personne apte et responsable) de matchs de foot internationaux deux fois par semaine et aux autres événements sportifs et culturels importants selon les cas.

Il sera doté ultérieurement de trois à quatre lap top (micro ordinateurs) pour la formation des jeunes et des enfants à la manipulation de l’outil informatique.

De même qu’il sera dispensé des cours de rattrapages aux écoliers qui sentent le besoin à l’exemple de quelques enfant prenant des cours payant dans les villages avoisinant et éloignés ce qui implique des désagréments aussi bien aux enfants qu’aux parents dans l’obligation de les accompagner.

Ces deux dernières opérations pédagogiques (initiation à l’informatique et la dispense de cours de rattrapage) seront assurées dans un premier par moi-même.

 

La jeunes présents à la réunion de ce jour ont saisi dans les détails l’opportunité et l’importance des projets en cours.

Ils m’ont assuré leur parfaite adhésion et leur implication.

 

Oui, d’aucun -ils se reconnaitront- comme de coutume conjecturons et diront : voila qu’il nous bassine encore avec un de ses rêves extravagant.

La situation factuelle de l’école, emmargeant du tombeau dans lequel elle a été sciemment confinée depuis des lustres, leur apporte un démenti cinglant.

Cette ‘’utopie’’ à destination de cette frange essentielle de la communauté pour laquelle je promets la concrétisation bi Idhni Allah, colorera encore un peu plus mes rêveries - suivez mon regard-.

 

Avec vous et avec votre aide, vous les jeunes, nous réaliseront beaucoup et démentirons ensemble comme un seul homme ceux à qui vous avez-vous-mêmes, donne l e qualification de ‘’périmés’’.

Et là, j’assume…

Bienvenus à vous la jeunesse qui êtes à mes yeux des substituts de mes enfants et de mes petits enfants.

Je garde et mets mon entière confiance en vous car à mes yeux vous êtes déjà des HOMMES et que vous serez les dignes responsables de demain.

Pour peu que votre volonté et votre implication soient mise dans l’urne communautaire, les résultats positifs en découleront inévitablement d’eux-mêmes.

 

La porte des bonnes actions et du bénévolat demeurent toujours ouvertes à ceux qui désirent rentrer dans le club de THIWIZI .

Sans rancune, Bien à vous tous.

 

Les photos de la situation de l'école suivront.

 

omar Bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr

 

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 08:26

        
 

Preparation Outillage et Echafaudage

 

  • 15 novembre 2016 : Achat du bois de charpente

            . Mise en place de l’outillage

            . Montage des échafaudages métalliques

  • 16 novembre 2016 : . Réception du bois de charpente

    . Entame du montage charpente classe III

  • 17 novembre 2016 : . Suite montage charpente classe III

  • 18 novembre 2016 : . Entame couverture en tuile face sud classe III

Travaux ont été engagés avec l’aide de Cherif Bouazza.

Mr Mohamed Kichou a volontairement apporté son assistance pour le nettoyage de la tuile et l’approvisionnement en outillage nécessaire selon les besoins de montage.

Après la prière du vendredi de 14h à 15h15 ; se sont joint à nous, spontanément et volontairement:

  • Nacer Benadrouche et ses deux enfants Khaled et Brahim (4 et 6 ans).

(Ces petits anges dégourdis ont spontanément mis la main à la pâte et rapproché un bon lot de tuiles de l’échafaudage une à une) ;

son frère Chafik Benadrouche et ses deux neveux Mohamed Benadrouche et Anis Benacer.

NB/ hormis l'élan de solidarité des ces personnes toujours dévouées; pendant ces quatre jours, le village semblait comme frappé d’une étrange léthargie.

La couverture en tuile de la face Nord de classe III sera entamée après un break de trois jours (aller/retour sur Alger) à compter de mardi 22 novembre 2016.

 

Omar Bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr

Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.
Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.

Phase I - Revetement en charpente et tuiles de la classe III.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 10:24

 

Le lendemain de  la fête (rassemblement) qui s’est déroulée  au village le 14 octobre 2016, Dahmane et moi-même avions rendu visite à notre doyen et patriarche El Hadj Madjid Dahmani 92 ans à son domicile à Hussein Dey.

 

Nous l’avions informé du déroulement du rassemblement et des projets d’entretien du cimetière et de la restauration de l’école.

Il a été sensible à ces questions de prise en charge des problèmes d’intérêt collectif.

Il a même rebondi sur le passé du cimetière et à relaté succinctement  l’historique de son mur d’enceinte.

A l’origine, l’accès au village se faisait par un sentier dont la largeur permettait  tout juste le croisement de deux animaux avec leur charge.

Ce sentier partageait le cimetière en deux parties.

Il relate l’époque où spontanément, avec un groupe de jeunes adolescents de son âge, ils prirent l’initiative de  planter des piquets et de les raccorder  horizontalement par du fil de fer en guise de protection tombes.

C’était la première clôture.

Cette initiative a fait réagir toute la communauté villageoise qui a emboité le pas à ce groupe de jeune.

C’est ainsi donc que les taches ont été réparties sur tout un chacun qui pour l’approvisionnement en eau, qui pour l’extraction de la pierre, qui pour son transport etc.

Le mur de clôture maçonné en pierres, qui demeure de nos jours, a été érigé par la THIWIZI.

Le mérite revient à ce groupe de jeunes qui a pris spontanément l’initiative d’une action citoyenne.

Il évoqua aussi le curage de ‘’Amdoune’’ et ça et là d’autres souvenirs.

 

Nous aurions voulu profiter encore plus de la fraicheur de sa mémoire pour en apprendre plus en dehors des compléments d’informations sur la généalogie familiale qu’a comblés Dahmane.

Nous aurions tant aimé prolonger l’entrevue,  mais notre timing très serré ne le permettait pas cette fois ci.

Cependant, RDV est pris à l’occasion d’une virée au village.

 

Nous avions été agréablement reçus.

Dés le seuil franchi, l’accueil par tous les membres de la famille grands et petits a été tellement chaleureux, sincère et spontané.

Nous avions été parcourus, dans notre for intérieur, par cette  sensation qu’on qualifie d’appel du sang.

Ce sentiment d’appartenance a été réconforté par cette profusion d’attention à notre égard.

Un foyer d’où émanent une chaleur et une sérénité douillettes.

De cette ambiance feutrée, s’en dégageaient des effluves de sérénité.

On en déduisait une parfaite cohésion familiale.

Ceci a été pour nous, Dahmane et moi, un prélude avant de nous retrouver face à un sourire majestueux de notre grand et vénéré hôte.

Quelques mots très simples et pleins de sens pour nous souhaiter à son tour la bienvenue.

Quelle félicité que de nous retrouver, ne serait ce que pour un court moment, en face de ces écrins renfermant d’aussi grands souvenirs que notre génération n’a pas eu la chance de connaitre et encore moins de vivre.

 

 

Nous avions été rejoints par Khalti Zahra avec son sourire angélique légendaire.

Par leur charisme et leur modestie, nous percevions cette fragrance subtile qui embaume les grands monuments et les grandes maisons.

Aami l’Hadj Madjid et la mère de cette fratrie en parfaite harmonie orchestrée par ces très grands maîtres, en sont assurément eux aussi de grands monuments –Rabi Yehfedh Houm.

Nous demandons à Dieu de leur donner longue vie pour que nous puissions engranger le savoir, les connaissances et l’histoire de nos origines et de nos aïeux.

A notre charge, nous avions zappés tout ce patrimoine par la force des choses et des circonstances.

 

LE DOYEN HADJ MADJID DAHMANI-LE DERNIER EMPEREUR

 

Eu égard à des évènements factuels d’une certaine époque peut être, et/ou des souvenirs d’enfance très certainement ;

l’autre image subliminale qui nous été renvoyée dés le premier contact, a été leur substitution imaginaire à celle de nos Mères et celles denos Pères -Rabi Yerahmhoum wi Ywassa3 3aleyhoum-.

 

 

LE DOYEN HADJ MADJID DAHMANI-LE DERNIER EMPEREUR

 

Quelle chance nous avons que celle de posséder en eux ce capital historique inestimable.

Ils sont et resteront  à nos yeux cette source intarissable pour désaltérer notre soif et ils incarnent assurément une  banque de données à exploiter sans modération.

Nous cherchions à traverser un pont pour enjamber la rivière, mais sans trop savoir comment.

A travers eux, nous avons la réponse.

Le plus grand bonheur c’est de continuer à désirer ce qu’on a en eux : notre mémoire collective.

 

Longue vie à tous les deux et que les épis à qui vous avez su donner la cohésion fraternelle soient prolifiques.

Filialement votre.

 

Très unis et solidaire face aux contingences de la vie, vous aviez surmonté ces moments de douleur lorsqu’une partie de votre chair a été ravie à votre affection.

C’est le lieu ici de rendre hommage Kamel votre cher fils, rappelé à Dieu en ce mois de septembre 2016.

Rabi A3takoum essber.

Rabi Yerahmou wi wessa3 3leyh.

Que tous ceux qui l’ont connu aient une pensée pour lui.

 

De même, je rends hommage à Hadj Mohand Améziane Rabi Yerehmou, le père de 3ammi l’Hadj Madjid,  (artisan) armurier de renom, le géniteur de cette grande fratrie.

Inna li Almlah wa ina Ileyhi Radji3oun.

 

Omar BOUAZZA

 

omarbouazza2@yahoo.fr

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23 octobre 2016 7 23 /10 /octobre /2016 21:15

Accueil et remise d’un T-Shirt à Mr le P/APC ;

Mr le P/APC revet le T-shirt

Ouverture de séance - suite I :

 

Ouverture de séance - suite II :

 

Allocution de Mr Damane Dahmani :

 

Allocution de Mr le P/APC

 

Presentation du ZhiZu ‘’el feldja’’ par Mr Dahmane Dahmani

 

Dou3a par Azeddine Harchaoui – Immam

 

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