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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 22:32

 

 

De la sagesse et du discernement face aux contingences du moment.


-        Tout le monde a le droit de penser.

-        Chacun a le droit d’avoir sa propre opinion et de l’exprimer.

Face à la conjoncture du moment, le discernement est de rigueur.

Emporté par sa passion et très souvent sous l’influence de son environnement, on verse consciemment ou inconsciemment dans l’invective et l’extrémisme.

Quelquefois (très souvent par les temps qui courent), on verse - on s’acoquine est le terme idoine- dans des alliances contre nature.

Les accolades de tous ces maitres du moment donnant la mesure à François Hollade a Paris le 22 janvier 2015 en est la parfaite illustration.

Ce ‘’florilège’’ antinomique va à contre sens de la philosophie de Kant.

   

Pour Kant :

-        La liberté d'expression est nécessaire à la liberté de pensée :

« Certes, on dit : la liberté de parler, ou d'écrire peut nous être retirée par un pouvoir supérieur mais absolument pas celle de penser.

Toutefois, quelles seraient l'ampleur et la justesse de notre pensée, si nous ne pensions pas en quelque sorte en communauté avec d'autres à qui nous communiquerions nos pensées et qui nous communiqueraient les leurs !

On peut donc dire que ce pouvoir extérieur qui dérobe aux hommes la liberté de communiquer en public leurs pensées, leur retire aussi la liberté de penser »

 

NigériaAujourd’hui encore, sous un silence abyssal, on n’a pas retiré seulement la liberté de pensée, mais à des milliers de Nigérians (à qui je rends hommage), on persiste à leur ôter ce qu’il y a de plus sacré : la VIE.

Ce génocide est perpétré et se perpétue sous le regard passif du monde entier.

De même qu’on ne prête qu’aux riches, on ne veut prêter son attention qu’aux maitres du monde.

Alors, discernons.


Le Coran dit dans la Soura 49 Al Houdjourat :

V.13] « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous vous avons répartis en peuples et en tribus, pour que vous fassiez connaissance entre vous.

[9] Si deux groupes de croyants en viennent aux mains, réconciliez-les !

Mais si l’un d’eux se montre intransigeant, combattez alors l’agresseur jusqu’à ce qu’il s’incline devant l’ordre de Dieu.

S’il s’y conforme, réconciliez-les avec justice et impartialité, car Dieu aime les gens équitables.

[10] Les croyants ne sont-ils pas des frères? Réconciliez donc vos frères et craignez Dieu, afin de mériter Sa miséricorde.

PS/Je suis consterné par ces images qui ne sont malheureusement pas de la fiction mais des situations factuelles d'un monde totalement déphasé.

Le monde marche sur la tête si tête il y a.

 

Omar Bouazza

 bouazza2@yahoo.fr

 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 14:31

 

 

Oliveraies ou Olivettes : Le moment est opportun pour parler de l’olive.

La cueillette des olives: Une affaire de femmes


 

(Achewik : Azzemour pour qui veut écouter.): http://www.youtube.com/watch?v=SxgL6xVHc9A

 

 

L’OLEICULTURE/ MYTH OU REALITE.

 

Bissem etHamza Bouazza et Mokhtar Hamoudi

  Bissem, Hamza et MokhtarCombien la vie tumultueuse dans les grandes agglomérations vous met-elle de fait en marge de la vie campagnarde.

 Tout ce que l’on pouvait savoir sur le mode de vie champêtre, sur l’agriculture en général et l’oléiculture en particulier subissait l’influence de nos ainés.

A ce titre, on se forgeait des idées, le plus souvent préconçues, au hasard de ce qui se narrait autour de nous.

 

       Les frustrations d’après-guerre et la nostalgie du dépaysement renforçaient, chez le narrateur, la tendance à l’enjolivement des choses et des souvenirs.

 

     C’est ainsi que nous étions imprégnés, dès lors qu’on nous relatait sans aucune nuance, des performances supposées dans le domaine de l’olive et de son huile.

 

      D’une manière générale, l’idée préétablie.. (dans mon esprit) était que l’Algérie et en particulier la Kabylie se taillent une place prépondérante dans le concert des producteurs oléicoles.

     Très souvent, par ostentation renforcée par une faible ouverture à l’information extra muros, , on soutenait la primauté de ‘’zzith kbayel’’ – label surfait et trivial pour désigner l’huile d’olives-.

 

De tous mes voyages, notamment maintes fois en Tunisie, mon périple espagnol en novembre 2014 en communauté Madrilène, en Castille de la Mancha, en Catalogne (Barcelone) et dans les huit provinces d’Andalousie (Granada, Cordoba, Sevilla, Malaga, Jaén et autres Hueva, Gibraltar et Loja) m’ont permis d’établir des comparaisons ;

et là, j’ai pris factuellement  la mesure des réalités.

Oliveraie                 Oliveraie en Andalousie/Espagne

 

 

       A titre informatif, établissons quelques statistiques pour aider à la compréhension et situer la production nationale dans le créneau :

 

Oliveraie Espagne-1006Olivares de la campiña estepeña

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                               

 

Oliveraie Province de Jaén en Andalousie/Espagne

 

 

          Prenons une seule des sept provinces d’Andalousie, en l’occurrence celle faisant frontière avec la Castille de la Mancha, dénommée Jaén.

L’étendue de cette province de jaén de 13 484 km²,  équivaut aux quatre wilayat réunies de :

ü  Jijel               -     2 577 Km²

ü  Bejaia            -    3 268 Km²

ü  Tizi Ouzou    -    3 568 Km² et

ü  Bouira           -    4 439 Km².

Si ces quatre wilayat réunies produisent 173 939 Tonnes d’olives, à contrario, JAEN se caractérise par :

’Plus de 40 millions d’oliviers constellent la province, s’étirant en bataillons serrés de colline en colline sur la moindre parcelle de terre arable. Un tiers de la province de Jaén soit 4 500 Km², est occupée par des oliveraies qui, en moyenne, produisent 900 000 tonnes d’olives par an.

La plus grande part est pressée pour donner 200 000 tonnes d’huile.

Jéan fournit près de la moitié de la production d’huile d’olive Andalouse, soit le tiers du volume Espagnol et 10% de la quantité produite dans le monde entier.’’

( source : www.lonelyplatet.fr  )

 

            L’Algérie produit environ 324 000 tonnes/an d’olives soit 21% de ce que produit globalement l’Espagne : 1 487 000tonnes d’olives en 2010.

‘’Dans la wilaya de Jijel, on estime à  13 254 ha la superficie totale en phase de production, soit un équivalent de 134 000 oliviers’’ produisant annuellement 22 934 tonnes/an d’olives.

Comme dans toutes les régions du pays, les oliveraies sont souvent un domaine purement familial.’’ (source : http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/cueillette-des-olives-a-jijel-une-affaire-de-femmes-20-12-2014-282174_130.php ) 

 

NB/ avec l’équivalent de 21% de la production espagnole, l’Algérie est loin dans le classement des producteurs mondiaux.

Que représenterait la production régionale de Béjaia avec 73 423 tonnes/an comparée à celle de Tunisie exportant 75% de sa production et rayonnant à la 2éme place mondiale en termes d’exportations avec 21% après l’Italie 30% du marché mondial? Insignifiante !

Les ressources de la Tunisie en huile sont estimées à plus de 65 millions d'oliviers, cultivés sur 1 680 000 ha dont 75000 dédiés à la culture biologique

Oliveraie diagramme

 

 

 

Principaux pays producteurs 2003

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ol%C3%A9iculture  

 

Olives-Production-mondiale.jpg

Tab1 : Répartition géographique de la production des olives destinés à la fabrication de l’huile et des huileries en Algerie:

Source : Observatoire à partir des données DSASI et ITAFV. http://www.numidit.dz/onfaa/images/image/Les_potentialit%C3%A9s__de_production__et_les_capacit%C3%A9s_de_trituration_de_lhuile_dolive.pdf

 

Olives-Nationale.jpg

 

CONCLUSION :

 

         Les tableaux statistiques ci-dessus traduisent d’une manière éloquente la position de l’Algerie et ses démembrements au titre de la production oléicole.

 

        En guise d’oliveraies, en Algérie l’oléiculture relève d’une activité traditionnelle.

Les domaines sont le plus souvent des olivettes familiales.

la Wilaya de Jijel, prise comme exemple dans l’article d’El Watan du 20/12/2014 ci-dessous, résume si besoin est les insuffisances dans le domaine.  

Cueillette des olives à Jijel : Une affaire de femmes

Description : Taille du texte normaleDescription : Agrandir la taille du texteLa wilaya compte près de 134 000 oliviers productifs

Dans les campagnes où cette tradition assure des ressources financières pour de nombreuses familles, le travail se fait toujours de manière traditionnelle.

La cueillette des olives, la plus ancestrale des traditions est plus que jamais une affaire de femmes. Et pas n’importe quelles femmes, puisqu’il s’agit de femmes rodées à ce travail dur et pénible. Dans toutes les localités rurales de la wilaya de Jijel, notamment dans les régions où  la tradition de l’huile d’olive est ancrée dans les mœurs, c’est la femme, et principalement elle, qui s’occupe de ce travail. Par pure tradition ou par besoin, c’est elle qui fait l’essentiel de l’effort pour aller cueillir les graines d’olives.

Dés le début du mois de novembre, c’est toute une logistique qui s’installe dans les oliveraies. En dépit des progrès technologiques enregistrés dans tous les domaines de la vie, la cueillette des olives restent une opération purement traditionnelle. Elle n’obéit qu’aux petits moyens de bord pour faire descendre les graines d’olives avant de les cueillir. Un double travail.

Une corvée, diront certains. Cette corvée c’est pourtant la femme qui l’accomplit. Associé à cette opération, l’homme reste indispensable dans le branle-bas de combat qui mobilise souvent toute la famille. Dans les exploitations d’olives, le remue-ménage qui accompagne la cueillette des olives se poursuit jusqu’au mois de février.

Pour beaucoup de femmes, la récolte obtenue est un moyen de subsistance. Elle permet à des familles sans ressources de vivre grâce à lavente de l’huile d’olive. «L’huile d’olive n’a pas de prix, contrairement à ce qu’on dit sur sa cherté, il est encore vendu à un prix raisonnable par rapport à tout l’effort qu’il nécessite pour l’obtenir; avec tous les risques qu’on court pour cueillir les olives, je crois que l’huile est encore abordable», tranchent certaines femmes.

La récolte des olives est souvent fatale pour des femmes qui font des chutes paralysantes des oliviers. Certaines ont du être hospitalisées. D’autres ont subi un sort encore plus dramatique. Dans les services des urgences, les cas des chutes d’olives sont chaque saison connus du staff médical. Dans la wilaya de Jijel, on estime à  13 254 ha la superficie totale en phase de production, soit un équivalent de 134 000 oliviers. Les oliveraies sont souvent un domaine purement familial.

Dans les vergers, on compte même des oliviers centenaires. L’héritage est familial. Il se transmet de père en fils. Depuis quelques années, les subventions accordées aux agriculteurs ont permis la création de nouvelles oliveraies. Leur rendement se fait encore attendre. Mais pour bon nombre d’initiés à ce domaine, l’huile d’olive des anciennes oliveraies est d’une qualité exceptionnelle par rapport à celui produit par les nouvelles plantations. En dépit de l’effort engagé pour renouveler le potentiel oléicole existant, on assiste dans la wilaya de Jijel à une baisse de la production. D’où la rareté d’un produit très convoité.

http://www.elwatan.com/regions/est/jijel/cueillette-des-olives-a-jijel-une-affaire-de-femmes-20-12-2014-282174_130.php

Tout est dit.

Omar BOUAZZA

Omarbouazza2@yahoo.fr

 

 

 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 17:40

 

 

SA MAJESTE AZROU N'ERFISs DANS SON IMPOSANTE STATURE..

  (une vue a partir d'''anar nathsaidha)

 

 

 

DSCN2131       C'est tout à fait là-haut, jadis (sur une plateforme naturelle), que se déroulait une fête annuelle grandiose (Zerda) qui réunissait les femmes, les jeunes filles (à marier) et les enfants de tous les villages limitrophes - Athsaidha, Aydassen, Voujlil, Ath'hlassa, Thaourith, Thansaouth etc...en sommes la composante de la circonscription administrative communale actuelle.


C'était une rencontre conviviale qui permettait aux femmes qui ne sortaient que rarement (exceptionnellement pour la cueillette de l'olive) de retrouver des parentes et/ou de nouer de nouvelles alliances.


     Tout le monde grimpait et crapahutait, chargé de victuailles et d'ustensiles, dans une symbiose et une allégresse conviviale inimaginables de nos jours. 


     Actuellement, à l'initiative de quelques personnes qui tiennent à perpétuer la tradition, une rencontre formelle et des plus modestes, se tient à Thighilt à l'occasion d'amzwarou N'ervi3.


     Selon les Anciens, les sensations d'autres fois ne se ressentent pas et les acteurs plein de couleurs ne se retrouvent pas.

 

Pour paraphraserAznavour:

  

    ‘’Je vous parle d’un temps que les moins de... (soixante) ans ne peuvent pas connaitre.

(l’usage)... en ce temps-là, accrochait ses lilas, jusque sous nos fenêtres....et bien que miséreux, avec le ventre creux...(le pays) me semblait  (beau).''

 

      Moralité; A chaque époque son histoire et à chaque génération son épopée.


Omar BOUAZZA

Omarbouazza2@yahoo.fr

 

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 15:17

 

L’année 2015 la bienvenue.

 

A tous les lecteurs et ami du blog,

 

 

"Que cette nouvelle année voie s'accomplir vos rêves et La vue panorpamique 2303réussir vos projets en cours.

Je vous souhaite aussi de vibrer pour de nouveaux projets enthousiasmants et de les voir couronnés de succès !"

 

A l’adresse des personnes que l'on ne voit pas souvent et qui essaiment les continents.

Malgré la distance qui nous sépare, je souhaite que 2015 vous réunisse continuellement, avec les vôtres, par la pensée affectueuse et fidèle…(et par les NTIC aussi).

A vous tous nous sommes avec vous.

Très affectueusement.

Omar Bouazza

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 23:28
Feu SAADI Malek -le Vieux Grenadier-

QUI SE SOUVIENT DE :

  • Âammi Malek Saadi et

  • Du Vieux Grenadier

 

C’était durant les années 1950, je n’étais pas plus haut que ça.

 

Les conserves étant hors de notre portée, comme d’ailleurs le frigidaire, nos mamans profitaient de l’abondance et surtout du prix bas de la tomate pour la faire sécher au soleil et constituer  la réserve d’hiver et du Ramadhan ‘’al 3aoula’' au même titre que l’ail et d’autres denrées de première nécessité.

L’activité de transformation relevant des privilèges exclusifs des femmes (il faut signaler qu’elles étaient au foyer, et oui), elles s’octroyaient en la circonstance les privilèges et l’autorité de dicter les règles d’approvisionnement.

Et là, il fallait des bras…d’hommes.

Comme nous n’étions que quatre bras à la maison, on peut s’imaginer la galère que c’était.

Comme pour me narguer, la tomate arrivait sur le marché pendant la période des vacances scolaires, et que mon père avait d’autres obligations professionnelles, les quatre bras se réduisaient à deux.

Sauf que pour cette corvée, les taches étaient réparties, inégalement peu être mais réparties quand même.

Lui il achetait et payait, moi je transportais.  Autorité oblige.

Il faut les aguerrir et qu’ils aient des cales aux mains que disaient nos paternels.

Dans deux filets à légumes de l’époque, je faisais quelques fois  jusqu’à deux vacations par jour - Djama3 lihoud /parc de Galland via Mohamed V ex Sain Séances-.

Les huit ‘’doros’’ qui devaient payer le ticket de bus, je les épargnais pour d’autres usages personnels.

C’est lors d’une de ces corvées quotidienne que j’ai eu à connaitre d’un coup et ce fameux Vieux Grenadier et l’affabilité d’un homme que, par la suite, j’ai toujours admiré de son vivant (Allah Yarahmou) et qui me revient souvent en souvenir après nous avoir quittés.

Ce jour-là, mon père devant répondre à une obligation de dernière minute, n’avait d’autres solutions que de me laisser en stand-by quelque part au centre-ville.

C’est ainsi qu’il me ‘’déposa’’ momentanément au Vieux Granadier,  là ou prenait naissance la rue Bab Azzoun-Alger .Le vieux grenadier

En préambule, il me dit juste ceci :

- Voilà Âamikh Malek Oussaadhi, tu restes avec lui jusqu’à mon retour (envoyez, c’est pesé, c’est bref, concis et précis parce que ça ne jacassait pas à l’époque).

C’était la providence qui est venue à mon secours ce jour-là pour m’extirper de  cette corvée (combien même indispensable et utile pour la famille).

L’affluence des clients en fin de matinée étant presque nulle, j’ai eu pour moi tout seul cet établissement, à mes yeux, somptueux.

Encore plus majestueuse était la personne qui m’a chaperonné pendant quelques heures.

Bien qu’il soit afféré aux préparatifs qu’exigeait son travail dans l’établissement, il me gratifia d’emblée de son sourire légendaire, gravé à jamais dans mes souvenirs.

Ce sourire qui, à des moments appropriés (d’hilarité partagée) s’accentuait juste légèrement pour translater vers un rire maitrisé, léger, bref et saccadé.

Très avenant, il se pencha légèrement pour se mettre à ma hauteur, me souleva légèrement par une aisselle et m’installa sur un très haut tabouret situé en aparté de la salle et de l’office.

Il s’éloigna un moment puis revient avec un verre,  deux bouteilles, l’une petite capsulée claire (limonade), l’autre plus grande à moitié pleine d’un liquide vert (menthe).

Il me montra comment me  servir, et toujours sans se départir de sa courtoisie, il s’enquit sur mes capacités à m’en sortir tout seul et il se remit à son travail.

C’est comme ça que j’ai gouté pour la première fois à ce qu’était un diabolo menthe.

Prévenant, il revint vers moi à maintes reprises en me gratifiant d’un sourire et d’un mot par ci par là.

Sa voix suave ne mettait pas un mot au-dessus d’un autre.

C’était un ton à lui, y compris dans des moments de contrariété.

Les fantasmes d’un enfant d’une dizaine d’années à la rencontre de ce ‘’Malik’’, rasé de frais, chemise blanche, pantalon et cravate noirs, auraient aimé prolonger le plus possible cet instant magique.

Je  ne sais pas pourquoi, pendant un cours instant, j'ai inconsciemment superposé son visage sur celui d'Humphrey Bogart.

Leur démarche rythmée et mesurée, peut être? 

A mes yeux, ils étaient aussi ‘’Grands’’ autant l’un que l’autre.

La réapparition quelque peu prématurée du paternel me rétablit dans la réalité.

C’est comme ça que  je ne manquais pas, à chaque occasion qui m’était donnée,  de rendre visite à Âami Malek Rabi Yrahmou.

C’est d’ailleurs lors d’une de ces visites, qu’a été commis un attentat à quelques mètres dans la rue adjacente.

Comme de coutume, les rideaux de tous les établissements baissaient automatiquement.

Nous nous sommes retiré dans le coin cuisine et avions attendu la décantation de la situation dans le quartier.

         Le terme ‘’déposé’’ (mon père m’a déposé) en début de texte est sciemment utilisé pour montrer la confiance qu’on éprouvait envers cet HOMME.

La quasi-totalité des hommes de la communauté travaillaient à Alger et avaient leur famille au bled.

La guerre aidant, les mouvements étant réduits à leur strict minimum, et logés le plus souvent dans des chambres d’hôtels, leurs biens ne pouvaient trouver un dépôt garanti- sûr- que chez Âami Malek Oussâadhi.

        C’est chez lui qu’inévitablement, convergeaient toutes les informations et le courrier ayant trait au village.

C’était, tacitement, leur ‘’boite aux lettres’’ et le trait d’union avec leurs familles.

A l’inverse des consignes à bagages automatiques et payantes de la gare centrale d’Alger (se trouvant à quelques encablures du Vieux Grenadier), chez Aâmi Malek, le dépôt d’objets de valeur était sûr et gratuit.

          Avec l’adolescence, j’apprenais à connaitre les qualités intrinsèques et l’importance de ce grand Monsieur dans la communauté.

Pour son charisme et sa mesure, il était un dépositaire de bien des secrets.

Conjugué  à celui de sa génération, son sens de médiation dénouait des situations des plus conflictuelles.

      Je l’ai perdu de vue pendant son long séjour au Sahara, mais la distance et son rappel par Dieu ne peut estomper son souvenir dans nos cœurs. 

C’était un sage.

Que tous ceux qui l’ont connu et/ou côtoyé aient une pensée pour lui.

Ina li Allah wa ina Ilayhi radji3oun.

Par Omar BOUAZZA

 

PS/ J’aurais aimé avoir une photo de lui pour l’immortaliser et le rappeler aux souvenirs de tous ceux qui l’ont connu.

A scanner et envoyer à :

Omarbouazza2@yahoo.fr 

 

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 20:44

 Martin Luther King 

 

 

 

                      Réponse à un grossier personnage. 

                                                                       Wa3vivi

 

           Il se reconnaitra au détail qu'il partage avec la méduse: leur bouche et leur orifice de déjections sont confondus.

 

            Mon éducation et mon respect pour les lecteurs du blog me dictent l’obligation de verser l’écrit que vous aviez commis, dans la rubrique commentaires du blog, dans le lieu adéquat et qui lui sied le mieux: la poubelle.

 

            En des termes des plus vulgaires, ces armes viles brandies par ceux qui ne cultivent  que l’invective et le langage ordurier comme seuls arguments;

vous vous en êtes pris à moi comme au village d’où vous êtes sans doute issu, puisque vous en parlez avec cependant très peu d’égards.

 

          Pour marquer ma fierté d’être un As3idhaoui d'origines et un algérois d’adoption, je revendique cette double appartenance.

 

      Très brièvement, c’est le lieu ici de contredire l’ostracisme criard dont vous faites preuve et vos griefs à l’encontre de tous ceux qui ne rentrent pas dans votre moule.

 

         Meme si la paternité, la possession ou une quelconque délégation expresse vous en seraient elles attribuées par une institution ésotérique, que je n’aurais pas à faire de l’autocensure ou à quémander à qui que ce soit mon identité et ma place dans ce village de mes aïeux.

Vous en déplaise, je m’octroie ce droit.

 

         Si par contre, quelque part, il est cultivé et entretenu le syndrome du nom de : affabulation;

la mythomanie étant pathologique, il peut être plaidé, pour votre décharge, des circonstances atténuantes.

 

         Mais, pourquoi cette volonté maladive et prédatrice qui consiste à vouer aux gémonies le passé de ce village et lui contester même son droit à l’existence?

         Mais, pourquoi tombe-t-on à bras raccourcis sur tout ce qui encense et revalorise ce patrimoine ?

Peut-être par un sentiment de frustration, on dérive vers son corollaire, l’autodestruction ?

 

         Certaines personnes qui s’érigent en senseurs devraient transcender leurs complexes et se départir de leurs petitesses d’esprit et de leurs louvoiements hypocrites qu’ils trainent derrière eux comme un sacerdoce.

 

         Eu égard à cette ‘’levée de bouclier’’, on en déduit que le blog dédié au village d’Ath Saidha dérange quelque part.

 

         Votre réaction en est la preuve la plus éloquente si besoin est.

 

         Je suis convaincu que d’emblée, il viendrait à l’esprit de nos amis lecteurs fidèles du blog, le proverbe qui parle des aboiements et de la caravane qui passe.

 

PS/ il n'empêche cependant que, malgré, bon gré, le village est désormais connu et reconnu virtuellement (domicilié et hébergé) et il trouve sa place sur la toile au même titre que... les grandes villes du monde (voire par Google: athsaidha).

A bon entendeur…au diable.

 

Omar BOUAZZA 
Ils nous ont enterrésn

Dans un autre contexte ça donnerait :

Ils nous ont ‘’enterrés’’.

Contrairement à ces fossoyeurs, ils ne savaient pas que nous étions de la BONNE graine.

PS/Une BONNE graine renait toujours… au printemps.

Le Coran : Une graine donne 7 épis, chaque épi donne 100 graines.

 

IMG 66041387132877

 


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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 15:56

 

 

Retrouvailles et remémoration de souvenirs lointains

 

 

 

Henri Scognamiglio

 

A l’époque où la valeur des hommes se mesurait à l’aune du savoir, de la sagesse et des bonnes actions ;

qui des Ouled Saida et des villages avoisinants n’a pas connu ce Monsieur du nom de Scognamiglio?

Toutes générations confondues, qui n’a pas entendu évoquer les qualités pédagogiques  de ce grand Maitre d’école ?

Qui n’a pas constaté l’humanisme et le militantisme de cet homme de conviction ?

Qui n’a pas relevé ce caractère fusionnel avec ses contemporains.

Qui n’a pas senti en lui cet élan envers les plus humbles?

En un laps de temps, cet homme jeune, au caractère trempé né à Bougie en 1928, s’est identifié au village, aux hommes et aux us et coutumes au point d’épouser le comportement du villageois dans ses activités quotidiennes.

      Il a assumé les fonctions de Directeur de l’école d’Ouled Saida pendant quatre ans avant d’être affecté à l’école de Tibane-Bougie en fin d’année scolaire 1954.

Complémentairement à sa fonction principale, il cumulait la charge d'instituteur des classes de CM1, CM2, Cours de fin d'études et préparation des examens de CEP.

      Eloigné du tumulte des grandes villes, la vie villageoise lui offrait la maîtrise du (son) temps qu'il consacrait quasiment à son école et aux aspects pédagogiques.

-         Il lançait avec ses élèves la cueillette des olives ;

-         Il lançait dans l’enceinte même de l’école, le jardinage et il initiait ses élèves à la culture potagère et autres rudiments agricoles;

-         Il élevait des animaux, les uns pour la chair, d’autres pour le trait, le transport et le laitage (la traite se faisait manuellement deux fois par jour).

Il arrivait quelquefois, qu’ils soient utilisés comme  moyens pédagogiques pour les travaux pratiques.

-         Il participait, accompagné de sa petite famille, aux festivités villageoises et il arrivait souvent que les nouvelles mariées soit ramenées dans son propre véhicule (Citroën traction avant) que suivait à pied ou sur des montures toute la procession composée d’hommes, de femmes et d’enfants vêtus de leur plus beaux atours, chantant et dansant au rythme de la troupe folklorique locale (Idhabalene).

Beaucoup de ses élèves, et mêmes d’autres grandes personnes qui suivaient avec intérêt les activités pratiques des potaches, ont appris avec ou à travers lui, ce qu’est :

-         Un arpentage avec manipulation d’une chaine d’arpenteur (aujourd’hui disparue) ;

-         Des repas variés cuisinés en cantine scolaire par son père.

-         Les pâtes -nouilles, spaghettis et autres macaronis-, le lait en poudre dilué et/ou concentré, certains légumes secs et fromages, les confitures, les conserves de tomates et de sardines, la conservation d’aliments dans des blocs de glace ramenés de la grande ville etc -toutes ces denrées inconnues à l’époque parceque hors de portée des maigres revenus tirés de la terre et des récoltes oléicoles;

Il avait le génie de dispenser dans une seule et même classe deux cours distincts à deux rangées d’élèves d’âges et de niveaux différents (Ex : cours élémentaire 1ére et 2éme années).

Eu égard à cet exiguïté, les élèves avides de savoir étaient concentrés et le maitre, par son charisme imposant reconnu et respecté implicitement par tout un chacun dans la communauté, arrivait même à les réunir en quasi-totalité pour les études du  soir à la lumière d’un quinquet.

Les weekends étaient réservés aux activités ludiques et aux randonnées rupestres.

C’était une époque.

Je me permets de reprendre ci-dessous les échanges de commentaires avec une primauté à ce qu’a narré son fils André  à qui je rends hommage appuyé pour l’intérêt qu’il porte au village qui a gardé tant de souvenirs d’une certaine époque et qu’il a contribué à raviver dans les mémoires et pour la postérité.

 Merci.

 

Omar BOUAZZA

Omarbouazza2@yahoo.fr

 

 

 

      
Madame H. Scognamiglioa

H.S avec ses parents                                                                                                                                                                                                  

A gauche, Madame Scognamiglio à droite Henri avec ses parents.                                                                                              

 Grand père Sconamiglio 

 

                                                                                              Le grand père

 

ADDENDUM

J’aurais aimé saisir l’opportunité de ces souvenirs pour associer à la famille Scognamiglio dont il était proche, une personne dont le nom a tant de fois été évoqué,

 en l’occurrence :

L’Aid

A défaut de retracer sa vie, puisque l’ayant très brièvement connu dans son restaurant du Golf à Alger en début des années 70, je sollicite :

Ø de tous ceux qui l’ont connu dans sa jeunesse passée au village,

Ø de tous ceux qui ont passé d’agréables moments dans son

établissement, qu’il n’hésitait pas à fermer pour nous retrouver dans une intimité feutrée à ressasser des souvenirs,

d’avoir une pensée à sa mémoire.

Je reste ouvert à toutes informations concernant cet original qui a dû, à sa manière, remplir de couleurs le village par ses rires et sa jovialité particuliers.

C’est sous cet aspect à la fois jovial et débonnaire qu’il m’a paru lors de notre première rencontre.

Malgré la différence d’âge, j’ai été adopté d’emblée par lui (il était l’ami de tout le monde).

Une personne sortie des rangs, bienveillante, modeste et extraordinaire, il avait de la hauteur.

J’y reviendrais pour peu que je sois briefé sur sa vie,


Omar BOUAZZA


Complément d'informations sur Mr Scognamiglio, rapportées par son fils André:

... D'autre part mon père a été nommé sur son poste le 1 octobre 1951 il y est resté jusqu'en 1954 avec une interruption du 8 octobre 1953 jusqu'au 8 avril 1954 période durant laquelle il s'est soigné d'une tuberculose . Ensuite , le 1 er octobre 1955 et jusqu'à la fermeture de l'école , le 4 novembre 1955 , il a exercé à  Tibane  (soummam) avant d'être rapatrié sur Bougie ecole Jeanmaire le 15 novembre 1955. Si vous pouvez j'aimerais bien lire les souvenirs de cette période . A bientôt de vous lire amitiés .

A Scognamiglio

Voilà le fil des retrouvailles :

Commentaires

Commentaire n°1 posté par scognamiglio andré le 07/10/2013 à 18h48

 

Cher Monsieur,
Je viens de découvrir votre site et décide de m'adresser à vous pour vous donner quelques informations qui me touchent de près. Mon père, natif de Bougie en 1928, a été instituteur à Ouled Saïda, semble-t-il, d'après mes informations durant quatre années, sans doute au début des années cinquante. Il s'appelait Henri Scognamiglio . Ensuite il a dirigé l'école de Tibane et je possède encore ses registres d'appel de l'époque (1955 - 1956) avec bien sûr le nom des élèves , et celui des instituteurs .Si vous souhaitez me contacter ...
Avec mes salutations amicales.

 

Réponse de Athsaidha le 10/10/2013 à 10h57

 

Monsieur bonjour,

Oui bien sûr, c'est avec plaisir que je vous envoie un feed back.

Moi-même j'ai un très vague souvenir de votre père puisque dans cette école j'ai fait mes tous premiers pas de scolarité prématurément interrompue, puis j'ai quitté très jeune  le village pour une nouvelle vie à Alger.

Toutefois, tout le monde autour de moi parlait et parle toujours de votre père et son souvenir reste toujours vivant dans les esprits.

Aujourd'hui je vais être bref, je suis de passage à Tazmalt tout près de Ouled Saida, et je vous écris occasionnellement à partir d'un cyber.

Dès que possible, je glanerai plus d'informations sur cette époque et je me ferai un plaisir de les répercuter.

On reste en contact et voici mon adresse électronique:

Omarbouazza2@yahoo.fr

En attendant, je vous saurais gré de bien vouloir me transmettre par courriel le maximum de documents et de photos ( même celle de votre père) de l'époque.

Au besoin les scanner pour faciliter l'échange.

Cela pourra, sans aucun doute, stimuler la mémoire de tous les villageois ayant côtoyé votre père et par la même occasion, enrichira  les archives du village pour la postérité.

J'en suis convaincu que tous seront emballés par le fait de se replonger dans l'ambiance de leur jeunesse.

Merci beaucoup pour l'intérêt que vous témoignez au village où a vécu votre famille.

En attendant, recevez mes salutations

On reste en contact

 

Commentaire n°2 posté par SCOGNAMIGLIO le 12/10/2013 à 16h02

 

Cher Monsieur,
Très heureux de vous lire, et particulièrement touché de cette marque d'estime pour mon père . J'ai des photos de lui à cette époque et aussi deux photos d'un groupe d'écoliers d'une école française musulmane dont j'ignore le lieu. Peut-être, avec un peu de chance, certains se reconnaîtrons
Malheureusement, pour des raisons techniques, je ne suis pas en mesure de vous les envoyer tout de suite. Ce n'est que partie remise, dès que possible.
Mon père était l'ami du peuple, je ne suis pas surpris que sa mémoire soit perpétuée car c'était un homme de bien . Souvent à la maison dans les conversations d'adultes nous entendions ,nous, les enfants, parler de Ouled Saïda, ce nom de village est resté gravé dans ma mémoire. C'était sans aucun doute un jalon important de sa vie. Pour moi, qui suis né aussi à Bougie en 1954 et qui ai tant entendu parler de l'Algérie, ce retour aux sources fait revivre mes chers disparus et me réchauffe le cœur. Je souhaite vivement qu'il en soit de même pour tous .
Je vous salue cordialement. André Scognamiglio

 

Commentaire n°3 posté par abdoun le 13/10/2013 à 21h44

 

c'est avec un grand plaisir que j'ai lu les écrits de monsieur scogniamiglio fils, car rien qu'à la lecture du nom une multitude de souvenirs d'il y a 60ans resurgissent la silhouette de celui qui fut notre initiateur au respect des parents des adultes de la nature je me rappellerai toujours du jour ou monsieur sconia en revenant après les grandes vacances dans une traction sa première voiture dans laquelle il nous embarquait à tour de rôle pour faire un tour dans sa voiture je suis tellement ému a l'évocation de ce nom que je n'arrive pas à me concentrer pou évoquer des souvenir précis alors je ne peux que dire merci et encore merci monsieur sconia du nom de votre père je souhaite avoir un contact avec vous mon mail est :

 

Commentaire n°4 posté par KHALED le 14/10/2013 à 23h41

 

JE M'ADRESSE PLUS PARTICULIEREMENT A MONSIEUR SCOGNIAMIGLIO POUR INFORMER QUE L'EVOCATION DE SON NOM M'A PERTURBE AU POINT D'AVOIR PASSE MA JOURNEE A FAIRE DES RECHERCHES SUR SON PERE CE QUI M'A PERMI DE DECOUVRIR QUE NOTRE VENERE MATRE A CLOTURE LE CHAPITRE DE SA VIE SANS SEDEMARQUER DE SES IDEAUX.  MAIS HELAS  SANS POUVOIR LES ACHEVER.  QU4IL REPOSE EN PAIX . -GRACE A LAMEDIATHEQUE, JAI PU VISIONNER SON INSTALLATION AU POSTE DE PRESIDENT DU CONSEIL GENERAL DES LANDES ET IMMORTALISER  SON IMMAGE . AVOUS MONSIEUR  SCONIA JUNIOR JE VOUS PRIE DE FAIRE UN GRAND BISOU A VOTRE MAMAN SI ELLE EST ENCORE DE CE MONDE DELA PART DU FILS DE SON AMIE DU VILLAGE OULED SAIDA. SI ELLE EST DEJA PARTI E ELLES DOIVENT ETRE ENSEMBLES CAR MA MAMAN EST PARTIE EN 2011. A LA PROCHAINE . NB: LA PHOTO DE VOTRE PAPA SERA PUBLIEE SUR LE BLOG DANS LARUBRIQUE NECROLOGIE ETCONDOLEANCES .

 

 

Commentaire n°5 posté par SCOGNAMIGLIO le 15/10/2013 à 14h29

 

Cher ABDOUN,
Tout d'abord mes excuses, car j'ai répondu à votre mot sur noreply@over-blog.com d'où ce silence . Soyez bien remercié pour votre correspondance. Ainsi les années sont passées, ne reste aujourd'hui que le souvenir, qui ravivé suscite cependant l'émotion qui fait tant de bien. L'enfance est ce moment inoubliable qui marque pour toujours une vie. J'ai eu grand plaisir à vous lire, votre témoignage touchant m'a ému. J'y ai retrouvé mon père. Vous souvenez-vous de la classe? J'ai ici, dans les vieux papiers, deux rapports d'inspections de l'époque, datés pour le premier du 10 février 1953, et le second du 15 octobre 1954 (59 ans , jour pour jour). Ces rapports vous rappelleront certainement l'ambiance de la classe. L'Inspecteur y écrit : " La décoration est variée mais convenable . Elle met de la gaieté dans les vieux murs . La classe donne tout de suite l'impression d'un atelier laborieux, avec ses tables réparties autour de la pièce et une immense table carrée au centre. Sur un des murs, étaient dessinée une grande carte de géographie faite par les élèves de fin d'études. Ce jour de février 1953, ils furent interrogés . Et puis, il y avait aussi la boîte dans laquelle les élèves glissaient, notés sur un bout de papier, le mot qu'ils n'avaient pas compris. La lecture silencieuse puis à haute voix . Le calcul, l'écriture et surtout l'ambiance studieuse et le travail soigné... Peut-être à cette évocation trouverez-vous une part de ce temps passé si cher à votre cœur. A bientôt cordialement. A.Scognamiglio

 

Commentaire n°6 posté par SCOGNAMIGLIO le 15/10/2013 à 15h07

 

Cher KHALED
Quelle belle surprise que votre mot. Vous parlez de mes parents en des termes qui me vont droit au cœur . Tous les deux ont quitté cette terre, mon père en 1982, ma mère en 2004. Mais le hasard et le progrès qui l'a favorisé nous conduisent aujourd'hui à nous parler alors que votre maman était, voilà plus d'un demi siècle, l'amie de la mienne .
Oui, mon père fut fidèle à ses convictions toute sa vie. Il enseigna encore en Algérie, puis nous partîmes pour la France en 1956 .Après un séjour en saône et loire, nous arrivâmes dans les Landes en 1964 où il mourut en 1982 à l'âge de 53 ans . A cette époque, il était maire de Morcenx, et aussi, comme vous le savez Pdt du Conseil Gal des Landes. Il fut aussi décoré de la Légion d'Honneur par F.Mitterrand son parrain pour l'occasion, au titre de la décentralisation et d'autres choses encore . Sa carrière si brêve fut bien remplie pourtant et je note que l'affection que vous lui portez ne pouvait qu'être partagée car il aimait ses semblables au premier rang desquels, outre ses proches, ses élèves dont vous étiez . Merci pour la publication que vous vous proposez d'insérer. Comme je l'ai déjà dit , j'enverrai des photos de l'époque, dès que ce me sera possible.
Au plaisir de vous lire, cordialement A.Scognamiglio

 

Commentaire n°7 posté par abdoun le 15/10/2013 à 18h54

 

je viens juste de vous lire car aujourd’hui c'est la fête de l’Aid donc occupé à recevoir les parents et amis comme de coutume. Lle hasard a fait comme vous avez attiré mon attention sur la date du 15/10 qui coïncide également a notre rencontre sur la toile. Mes condoléances les plus attristées pour vos parents. J'ai voulu vous décrire cette transformation que votre père a faite dans la classe ainsi que notre initiation au jardinage l'élevage de lapins de volaille. La viande, les légumes et les œufs nous étaient  prépares par votre arrière-grand-père pour nos repas a la cantine de l'école. Vu son parcours, cela ne m'étonne pas de sa conduite de l'époque  à notre égard. Je m'arrête car l’évocation de ces souvenir me met les larmes aux yeux. A la prochaine

 

Commentaire n°8 posté par abdoun le 16/10/2013 à 16h45

 

Identification sur la photo au dernier rang le 3è à partir de la gauche, il y a de fortes chances que ce soit mon frère Kamel d c d en 1997 a l’âge de 59ans. Pour ceux identifiés comme Benadrouche Salah et Zemiti Houcine ce n'est pas sûr car Salah a eu son certificat d'études en 1948 ou 49 il se trouvait à Alger comme Houcine qui en 49 il avait 15 ans. Par          conséquent il ne faisait plus partei de l'école vu que la scolarité s'achevait automatiquement a 14ans. Il se peut que ce soit les enseignants de l'époque en l’occurrence : Mm Chikhi et Mokrani

 

Commentaire n°9 posté par abdoun le 16/10/2013 à 17h13

 

Rectificatif de mon mail précédant concernant l'identification des élèves de l'école. En effet concernant Houcine, c'est possible que ce soit lui car il se pourrait que ce soit sa dernière année a l'école. Mille excuses cher Ahcene. le 1 èr élève 37 RANG A gauche avec la chechia ça doit être Mouloud Said  d'Ouled Hlassa car a l'époque les enfants des villages Ouled Hlassa, Ouled Alouan, Taourirt, Tansaout  étaient scolarisés à la même école.

 

Commentaire n°10 posté par abdoun le 17/10/2013 à 15h12

 

2e rang 3e enlève, il me semble que c'est Hamoudi Malek

 

Commentaire n°11 posté par Omar BOUAZZA le 23/10/2013 à 13h52

 

Très chers lecteurs
Je m’excuse de cette longue absence indépendante de ma volonté.
Je reviendrais à vous dès que possible.
En attendant, je vous souhaite une très bonne fête de l’Aid et tous mes meilleurs vœux de bonheur, de santé et de prospérité à vous fidèles lecteurs et à tous vos proches.
En ces jours de fête, une pensée à notre Mentor feu Henri SCONIAMIGLIO et a sa famille qui ont vécu bien des fêtes avec nous et surtout nos parents avec qui ils ont partagé leur pain noir.
Une reconnaissance particulière avec une mention toute spéciale à son fils André qui a gardé, malgré les aléas du temps et de l’histoire, une attache indélébile et indéfectible avec le village où ont vécu assez longtemps ses parents aujourd’hui disparus et ce petit village qu’il a lui-même connu très jeune pendant un court séjour en 1954.
Je reviendrai vers vous très prochainement mon (notre) ami.
Très amicalement
Omar BOUAZZA

Commentaire n°12 posté par SCOGNAMIGLIO le 30/10/2013 à 08h27


Chers amis, car je crois, désormais pouvoir vous appeler ainsi je suis très sensible une fois encore à toutes les marques d'affection que vous témoignez aux miens, ainsi qu'à moi-même. je vous remercie pour tout cela. Depuis quelque temps je connais des difficultés de vie d'où mon silence. Si vous ne me lisez pas ne vous inquiétez pas, c'est que je serais absent . Toutes mes amitiés à Khaled et mes condoléances pour sa maman, amitiés aussi à vous Omar sans qui rien n'aurait été possible . Que Dieu soit avec vous et tous les vôtres. A.SCOGNAMIGLIO

 

Commentaire n°13 posté par khaled le 30/10/2013 à 20h33

 

cher ami scogniamiglio tenez bon car tout problème lié à la vie courante est surmontable le principal c'est la sante par contre le reste n'a pas d'importance car tout ( problème a sa solution ) si vous voulez me contacter utilisez mon adresse mail personnelle je me ferai un plaisir de vous communiquer mes coordonnes a paris a bientôt

 

Mail du  30 Oct 2014 09:12:31 +0100:
From: Scognamiglio Andre@
To: Khaldab

Bonjour cher Khaled, je viens aux nouvelles . Pour moi comme je l'ai écrit la situation a été difficile mais la vie continue .Je peux à nouveau communiquer avec les amis  ainsi je reprends contact. J'espère que tout va bien pour vous, il me serait agréable d'avoir de vos nouvelles, dans l'attente recevez mon amitié.

 A.Scognamiglio

Mail du 1 novembre 2014 18:56, de  <khaldab

C'est avec un grand plaisir que j'ai découvert votre mail merci a vous ,j'éspère que vous vous portez bien ainsi que vos proches nous aurions aimes avoir une photo de votre papa car celle qui a été mise sur le cite a été extraite de la cérémonie de son installation en sa qualité de président du conseil général des landes bien le bonjour a vous et a vos proches
 

Mail du 2 Nov 2014 13:16:11 +0100
From: Scognamiglio Andre
To: khaldab

Bonjour cher Khaled, 

J'espère que vous allez bien, merci pour votre mot !  Comme promis je suis en mesure de vous transmettre des photos . Normalement toutes les photos sont personnalisées. Pour ce qui concerne les groupes d'élèves je n'ai pas d'informations avec de la chance  elles seront les bonnes, Inch Allah !

A très bientôt de vous lire amitiés à Omar  et à vous même .  A Scognamiglio.

 

 

Mail du 9 novembre  à 10h44 PM

From : From Omar Bouazza

À

·         noudba khaled

·         Sconiamiglio

Hadj bonsoir,

André Bonsoir,

 

Tout d'abord, je m'excuse de ce long silence.

Je suis rentré hier dans la nuit à l'issue d'un long périple.

J'aurais aimé te voir à Paris mais le temps que j'y ai passé m'a juste permis de rendre visite à ma sœur à Villiers sur Marne.

. J'ai débarqué à Orly le 8 octobre et j'ai été kidnappé par ma plus jeune fille et nous sommes partis directement chez elle à Dreux.

Mes petits-enfants, je n'ai pas pu les revoir à mon retour d'Espagne.

. Le 18 octobre mon autre fille de Lariboisiére - Paris - a pu se libérer de ses obligations hospitalières est venue nous prendre sa maman et moi pour une expédition en Espagne ou elle a l'habitude de décompresser après des opérations de neurochirurgie harassantes.

Nous avions fait un long périple à trois par route: 

   - Paris, Dreux et Chartres

   - Madrid

Andalousie

   - Loja 

   - Ventorros de Saint José (petit village de montagne et nous servait de point de repli après chaque randonnée).

Ce village ressemble un peu à Ouled Saida autant par sa population que par ses oliveraies -que d'oliveraies, que d'oliveraies?.

   - Cordoba

   - Sevilla

   - Grenada et son Alhambra - tellement c'était féérique que cela nous a demandé deux jours à plein temps ( 1 pour la Al Kazaba -casbah- et 1 autre jour pour la Lhambra). même avec ça nous avions tété frustrés de ne pas avoir tout visité.

   - Malaga et la Costa d'el sol

   - Gibraltar

   - Valence

   - Barcelone 

  J'y reviendrai à l'occasion pour raconter toutes les merveilles que les héritiers du Berbère Tarik Ibnou Ziad ont réalisées dans ces villes d'Andalousie depuis le débarquement de ce dernier en l'an 711.

Quand on compare ça avec les villes du sud de la Méditerranée, on mesure la déperdition du niveau culturel très élevé des gens de l'époque et on se dit que le génie et le prestige de nos descendants se sont arrêtés dans cette contrée pour être confinés et préservés jalousement dans cet écrin qu'est l'Andalouisie.(Mérite d’être visitée).

 

PS/ je suis très content que le fil soit renoué avec vous, André et que le ciel ombrageux ne soit plus qu'un souvenir.

J’espère que vous reprenez le cours normal de la vie et Incha Allah un ''printemps'' permanent pour nous tous.

j'ai raté cette fois ci l'occasion de vous rencontrer Khaled et vous, mais ce n'est que partie remise.

Cordialement à tous les deux.

Omar BOUAZZA

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:11

 

Voeux-2t.jpg

 

A tous nos lecteurs, saha aidkoum wa koul 3am wa antoum bikhayr. 

Taqabala Allah minna wa minkoum.

Ghafara Allah lana wa lakum.

 

Omar bouazza

omarbouazza2@yahoo.fr

  Voeux.gif

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 16:50

 

 

L'AGORA DU VILLAGE:

 

Tdjma3th-Oufella

 

 

 

 

        Ces photographies  immortalisent  Thajma3th  (assemblée des sages)DSCN2102

Ils y en a deux assemblées au niveau du village.

 

        L’une dénommée Thajma3th Oufella pour les rassemblements de circonstances et/ou  pour les grands débats) ;

        L’autre dénommée Tajma3th g9ada érigée sous la mosquée pour les sujets courants et quotidiens notamment ceux post anté à la prière du vendredi.

 

  a) Combien de décisions ont été prises et combien de situations conflictuelles ont été aplanies, en ces creusets mythique, par nos aïeux???

C’est le schéma contemporain des deux chambres (haute et basse)

Comme quoi, nos parents lointains agissant collégialement et intelligemment, ont devancé les concepts politiques de démocratie et d'assemblée d'élus.

Ils y édictaient, les règles de conduite et de gestion des citoyens et de la cité.                                                                                                        

b) La synergie entre la Mosquée et Thajma3th (assemblée des sages)                                                                                                                               

La mosquée était le lieu de piété mais aussi la tribune où l’on exposait devant l’Imam en présence de tous les priants, l’objet de tous différents ou tous autres conflits d’intérêts pouvant naitre de la cohabitation dans la cité.

La doléance étant entendue, une instance collégiale prend le relais pour suite à donner.

Exposée aux sages réunis en ce lieu mythique des villages Kabyles qui est Thajmaath, elle est traitée séance tenante ou différée à une date rapprochée.

Toutes solutions qui en découlent après délibération de cette autorité, laquelle est revêtue d’un pouvoir moral implicitement reconnu et respecté par tous, ne sauraient faire l’objet de contestations par les parties en conflit.

Tout contrevenant s’exposerait de fait à une condamnation unanime et exécutoire dont les plus légères se trouvent être l’amende (khtiya) et/ou la mise en quarantaine.

Et c’est comme cela qu’a été sauvegardée la cohésion communautaire à travers les époques.

PS/ J'espère que ce résumé répond partiellement aux questionnements de notre jeune génération (plusieurs internautes interpellent sur cette question).  . 

Omar BOUAZZA

omarbouazza2@yahoo.fr

Photo1196Photo1195

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 10:07

Voilà une vue satellitaire du village.

Observons la topographie du village :

 

Un doigt pointé dans une main gantée - une allégorie profonde -

  • Epoque ancienne :

Le village érigé par nos ancêtres s’articulait autour d’une ligne horizontale qui constituait l’accès et l'unique voie de circulation .

Les maisons des deux côtés de la rue sont accolées les unes aux autres à tel point que l’on peut emprunter leurs terrasses et faire le tour du village sans avoir à faire recours à la rue.

Combien de plats mijotés ont transhumé par cette voie ?

Cette organisation compacte, s’explique tout d’abord par le souci d’auto défense.

Autrement dit, protéger le cœur du village par un contre fort de murailles constituées par les façades extérieures de ces mêmes maisons.

Les deux accès principaux sciemment érigés à chaque extrémité du village permettaient, une fois fermés face à des velléités belliqueuses, de transformer la cité en une fortification imprenable.

Pour donner une idée sur ce schéma d’auto défense très inspiré, relatons un événement factuel de la guerre de libération.

Après de longues périodes de crapahutage dans les djebels, plus d’une centaine de moudjahines venaient régulièrement s’y reposer.

Essaimés dans le village, les djounouds accompagnés le plus souvent par les enfants et les adolescents, vadrouillaient sereinement d’une maison à l’autre (des maisons complètes dites ''hara'' leur étaient spécialement affectées pour leur cantonnement).

En effet, dans chacune d’elles on y relevait une ambiance de détente et de convivialité très particulière.

C’est d’ailleurs là que certains de nos adolescents ont commencé à s’initier au maniement des armes, et pour certains, se retrouver chargés de petites missions et plus tard enrôlés dans les rangs de l’ANP.

Après un repos mérité et une inactivité forcée de plus d’une semaine, ces hommes de terrain à qui il fallait de l’action et de l’exercice, se sont rassemblés un matin et ont fait une manœuvre militaire dans la venelle centrale à l’abri des vigiles de l’armée française qui surveillaient assidument tous les mouvements des villageois pour déceler une dérogation à leurs habitudes quotidiennes.

Pour dire que le village offrait un gage de sécurité d’autant plus que sa configuration (érigé sur une lame de couteau) offrait des possibilités d’exfiltration aisée.

C’est d’ailleurs ce qui a permis à deux cent moudjahidines, lors de l’assaut de l’armée français en novembre1957, de s’égailler dans la nature sans avoir au préalable livré bataille pendant plus de quatre heures aux assaillants.

Seuls deux d’entre eux sont demeurés en arrière garde.

Ces deux volontaires ont payé de leur vie mais ils ont contenu l’assaut des assaillants pendant le temps qu’il fallait au repli de leurs compagnons.

  • Implantation stratégique
Le village N'Ath Saidha vu du ciel -

En outre cette organisation sociale intra-muros met en évidence, entre autre, la solidité des rapports qui liaient chacune des cellules familiales qui, à l’origine, ont eu d’une façon certaine une même ascendance ou tout au moins des liens de sang séculaires.

Ce fait historique se trouve corroboré par la présence massive et spontanée lors d’événements heureux et/ou malheureux d’un membre de la communauté.

Bien que la modernité et la globalisation aient déstructuré les sociétés et atomisé jusqu’à la cellule familiale même, le rappel du sang demeurera inaliénable.

C’est même cela le trait d’union entre nos enfants et les générations futures.

  • Epoque contemporaine

En observant bien le démembrement du village, son extension donne une image en totale contradiction avec le mode de vie et l’organisation communautaire de nos parents et de nos ancêtres -partisans du rapprochement et de la cohésion sociale-.

Un léger clin d’œil donne un aperçu sur l’essaimage des nouvelles constructions.

Chaque nouvelle maison marque un ‘’blanc’’ avec la maison voisine.

On en déduirait par conséquent les velléités d’autarcie des uns et des autres ce qui, forcément, induit des tensions dans les comportements et les rapports quotidiens.

Par la force des choses, on subit sans discernement la prétendue ‘’modernité…sublimée par le petit écran’’ et de nos jours par les TIC (technologies de l'information et de la communication).

On s’y identifie et, par addiction et le plus souvent par une approche approximative des concepts de modernité et de progrès, on adopte (pour se donner le change) des comportements incohérents basés sur l’individualisme et le refoulement de l’autre.

Comment est vu le village par le GPS:

 

Un doigt pointé dans une main gantée - une allégorie profonde -

 

La première fois que s’offre à nous l’opportunité d’avoir une vue satellitaire de l’ensemble du village, essayons une interprétation.

La topographie des voies de circulation (en blanc sur la photo) forme le contour d’une main gantée, point fermé et indexe pointé vers…l’école.

Cette indexe (symbole de témoignage) vers lequel convergent toutes les contrariétés de notre histoire et tous les reproches qu’auraient exprimés nos morts (qu’ils reposent en paix), semble dire :

J’ACCUSE

pour reprendre le titre de l’article rédigé par Emile Zola au cours de l’affaire Dreyfus et publié dans le journal l’Aurore du 13 janvier 1898.

IMPLANTATION ET ITINÉRAIRE:

Ath M'Hend Oumoussa - Carte à peaufiner et compléterAth M'Hend Oumoussa - Carte à peaufiner et compléter
Ath M'Hend Oumoussa - Carte à peaufiner et compléterAth M'Hend Oumoussa - Carte à peaufiner et compléter

Ath M'Hend Oumoussa - Carte à peaufiner et compléter

Itinéraire d'accés à partir d'Allaghan sur la RN 26

Promenade bucolique :

Pour ceux qui voudraient faire une virée virtuelle pour connaitre la région, suivez le lien ci-dessous :

https://www.google.dz/maps/place/Ighil+Ali/@36.3584586,4.4567029,243m/data=!3m1!1e3!4m2!3m1!1s0x128cf114698364cb:0xb18a7fb2d8289cc

Voici un lien que je dédie spécialement à Mihoubi Mokhtar

THIGHILT

https://www.google.dz/maps/place/Ighil+Ali/@36.3557533,4.4614762,148m/data=!3m1!1e3!4m2!3m1!1s0x128cf114698364cb:0xb18a7fb2d8289cc

Omar BOUAZZA

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